Stéphane Bouquet parcourt les vingt dernières années de l'ouvre, d'Impitoyable (1992) à J. Edgar (2012), et cherche à comprendre les causes de cette réputation, étant entendu que la qualité des films ne saurait suffire à l'expliquer. Il propose le portrait à la fois admiratif et acerbe d'un artiste américain qui a produit une série inlassable d'auto-portraits et fini par devenir, pour beaucoup de spectateurs français, le rêve américain en soi.
Ou ce qu'il en reste.
Stéphane Bouquet parcourt les vingt dernières années de l'ouvre, d'Impitoyable (1992) à J. Edgar (2012), et cherche à comprendre les causes de cette réputation, étant entendu que la qualité des films ne saurait suffire à l'expliquer. Il propose le portrait à la fois admiratif et acerbe d'un artiste américain qui a produit une série inlassable d'auto-portraits et fini par devenir, pour beaucoup de spectateurs français, le rêve américain en soi.
Ou ce qu'il en reste.