Charlotte, Emily et Anne. La vie des soeurs Brontë

Par : Robert de Traz
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  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-38626-312-5
  • EAN9782386263125
  • Date de parution12/11/2024
  • Protection num.NC
  • Infos supplémentairesMulti-format incluant ePub avec ...
  • ÉditeurEditions Le Mono

Résumé

Les Brontë sont des créatures dévorantes autant que dévorées. Le roman le plus pathétique des sours Brontë, c'est leur mort. Charlotte, Emily et Anne Brontë, ces trois filles d'un ecclésiastique pauvre de campagne, devenues célèbres par leurs ouvres, sont toutes mortes relativement jeunes. Au-delà de leurs vies bouleversées, les ouvres des sours Brontë ont une grande influence dans le développement du roman anglais.
Le fait capital dans un temps où la fiction tendait vers l'essentiel de l'être humain, c'est qu'elles ont inconsciemment exprimé l'essence même de la femme, son aspiration, son incorporation, sa « possession » par l'amour. Filles sages, inconsciemment hantées par leur sexe, en proie à une hérédité morbide qui exagère cette hantise, asservies par le sort aux mesquins esclavages de la vie d'institutrice, martelées par le célibat, la maladie, la pauvreté, courtes d'expérience, soumises aux réserves de leur époque, incapables d'un mot cru, d'une précision physique, d'une allusion sensuelle, elles expriment la chose de tout l'être avec les seuls mots de l'âme et du cour.
L'amour en soi, l'instinct vital, tel est leur sujet...
Les Brontë sont des créatures dévorantes autant que dévorées. Le roman le plus pathétique des sours Brontë, c'est leur mort. Charlotte, Emily et Anne Brontë, ces trois filles d'un ecclésiastique pauvre de campagne, devenues célèbres par leurs ouvres, sont toutes mortes relativement jeunes. Au-delà de leurs vies bouleversées, les ouvres des sours Brontë ont une grande influence dans le développement du roman anglais.
Le fait capital dans un temps où la fiction tendait vers l'essentiel de l'être humain, c'est qu'elles ont inconsciemment exprimé l'essence même de la femme, son aspiration, son incorporation, sa « possession » par l'amour. Filles sages, inconsciemment hantées par leur sexe, en proie à une hérédité morbide qui exagère cette hantise, asservies par le sort aux mesquins esclavages de la vie d'institutrice, martelées par le célibat, la maladie, la pauvreté, courtes d'expérience, soumises aux réserves de leur époque, incapables d'un mot cru, d'une précision physique, d'une allusion sensuelle, elles expriment la chose de tout l'être avec les seuls mots de l'âme et du cour.
L'amour en soi, l'instinct vital, tel est leur sujet...