Claude Imbert est le fondateur du Point.
Ce que je crois
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages322
- FormatePub
- ISBN978-2-246-34709-5
- EAN9782246347095
- Date de parution01/04/2014
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille269 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
Pour la troisième fois de son histoire, l'Europe vit un profond remue-ménage. Il y avait eu la substitution du monde chrétien à l'univers antique ; il y eut la Renaissance succédant au Moyen Age. Il y a, en ce XXe siècle, le lent ébranlement de l'ordre chrétien. Notre siècle, croit Claude Imbert, est celui du "grand passage". Son Ce que je crois constitue moins un corps de croyances que l'observation et l'analyse de ce grand passage : les territoires du Dieu chrétien sont lentement accaparés par la rationalité, le déterminisme scientifique, la libération des principes de plaisir, le refus de la mort, le défi du tiers monde...les signes sont multiples.
Peut-on quitter le monde ancien, son ancrage chrétien, son code culturel qui fonda une certaine idée de l'homme et de la démocratie sans que dépérisse notre système de libertés ? Oui, répond Claude Imbert, si une nouvelle Renaissance marie à notre nouvelle éthique individuelle une nouvelle idéologie de la liberté.
Peut-on quitter le monde ancien, son ancrage chrétien, son code culturel qui fonda une certaine idée de l'homme et de la démocratie sans que dépérisse notre système de libertés ? Oui, répond Claude Imbert, si une nouvelle Renaissance marie à notre nouvelle éthique individuelle une nouvelle idéologie de la liberté.















