Marina Vlady, actrice et romancière, a publié chez Fayard Vladimir ou le vol arrêté, Récits pour Militza, Le Collectionneur de Venise, Le Voyage de Sergueï lvanovitch, Babouchka, Du coeur au ventre, une autobiographie : Vingt-quatre images/secondes, ainsi qu'un récit, Sur la plage un homme en noir.
C'était Catherine B.
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- Nombre de pages128
- FormatePub
- ISBN978-2-213-67947-1
- EAN9782213679471
- Date de parution08/05/2013
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille800 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFayard
Résumé
« Je me souviens », comme le fameux texte de Georges Pérec, parce qu'il est précisément question de Catherine Binet, sa compagne, amie et sour de cour de Marina Vlady qui la raconte. Pérec meurt d'un cancer foudroyant l'année où Marina, qui a perdu son mari russe, le célèbre chansonnier Vissotsky, s'éprend d'un homme d'exception, le cancérologue Léon Schwartzenberg. Heureuse, épanouie, Marina soutient Catherine dans la dépression que lui valent ses maigres succès d'estime ou ses échecs au cinéma et dans le livre, ainsi que maints accidents privés.
Quand c'est Marina qui sombre, comme à la mort de Léon, c'est Catherine qui ressuscite pour accourir à son secours. Ce bouleversant récit évoque ces deux destins de femmes entrelacés dans les malheurs jusqu'à la mort de l'une d'elles, Catherine, dont l'autre compose ici, comme on disait à l'époque classique, le « Tombeau », stèle littéraire non seulement à une amie disparue, mais à une part de soi en allée avec elle.
Quand c'est Marina qui sombre, comme à la mort de Léon, c'est Catherine qui ressuscite pour accourir à son secours. Ce bouleversant récit évoque ces deux destins de femmes entrelacés dans les malheurs jusqu'à la mort de l'une d'elles, Catherine, dont l'autre compose ici, comme on disait à l'époque classique, le « Tombeau », stèle littéraire non seulement à une amie disparue, mais à une part de soi en allée avec elle.



















