Pierre Lambert est historien régional. Il a publié plusieurs études sur la Montérégie et les agglomérations de Beloeil et de Mont-Saint-Hilaire. Administrateur du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire, il s'occupe des maisons d'artistes du Musée. Il agit en tant que commissaire de l'exposition commémorative de la naissance d'Ozias Leduc présentée à Mont-Saint-Hilaire en 2014
Borduas. Le rebelle de Saint-Hilaire
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- Nombre de pages112
- FormatPDF
- ISBN978-2-89726-203-7
- EAN9782897262037
- Date de parution01/09/2015
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille12 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurLes Éditions Crescendo!
Résumé
En 2015, la ville de Mont-Saint-Hilaire fête le 110e anniversaire de la naissance et le 55e anniversaire de la mort de Paul-Émile Borduas, que l'on peut vraiment qualifier d'enfant rebelle de Saint-Hilaire.
L'artiste, né au vieux village en 1905 dans une maison citée par la ville pour sa valeur historique, a quitté Mont-Saint-Hilaire pour New-York, puis Paris où il est mort en 1960. Son père possédait la première automobile du village.
Il était conseiller municipal, marguillier et était très bon menuisier. C'est de ce dernier que l'artiste tenait son talent qui l'amena à exécuter des sculptures « en bois de Saint-Hilaire ». Mais Borduas fut avant tout un grand peintre toujours habité par la présence de ses parents et amis. Paul-Émile Borduas réunissait, dans sa maison de Saint-Hilaire, de jeunes disciples que l'on a appelé les Automatistes et avec lesquels il écrivit Refus Global un pamphlet qui créa une commotion au Québec et annonça la Révolution tranquille. Pendant son exil aux États-Unis et en France, le peintre ne cessa d'écrire son ennui de sa terre natale et c'est à Mont Saint-Hilaire que ses cendres furent déposées en 1989.
Il était conseiller municipal, marguillier et était très bon menuisier. C'est de ce dernier que l'artiste tenait son talent qui l'amena à exécuter des sculptures « en bois de Saint-Hilaire ». Mais Borduas fut avant tout un grand peintre toujours habité par la présence de ses parents et amis. Paul-Émile Borduas réunissait, dans sa maison de Saint-Hilaire, de jeunes disciples que l'on a appelé les Automatistes et avec lesquels il écrivit Refus Global un pamphlet qui créa une commotion au Québec et annonça la Révolution tranquille. Pendant son exil aux États-Unis et en France, le peintre ne cessa d'écrire son ennui de sa terre natale et c'est à Mont Saint-Hilaire que ses cendres furent déposées en 1989.


















