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Black Hills. Paha Sapa
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- Nombre de pages356
- FormatMulti-format
- ISBN979-10-96622-62-7
- EAN9791096622627
- Date de parution01/12/2019
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurEditions Plumes Solidaires
Résumé
Au milieu du 19e siècle, aux États-Unis, l'avancée des colons blancs atteint la région des Black Hills et des grandes plaines. Le soir de ses fiançailles, la jeune Emma London, issue de la bourgeoisie de Chicago, est enlevée par une bande de Sioux Lakotas. Emmenée de force au village indien, Emma y restera prisonnière durant près de huit mois : huit mois de révolte et de confrontation avec ses ravisseurs, mais aussi de découverte d'un peuple paradoxalement attachant, au cour duquel naîtra un improbable amour.Écartelée entre ses origines et une société qui la fascine, Emma va devoir choisir.
Ce choix ne se fera pas sans danger... AVIS"Un formidable coup de cour. Une lecture dépaysante, pleine d'humanité et de noblesse des sentiments, qui pousse à la réflexion, qui fait réagir. Il y a des romans comme ça que l'on verrait bien adapté sur grand écran : celui-là en fait partie."Blog "Marie-Nel Lit""Black Hills est un magnifique texte à la mémoire d'un peuple qui a encore des choses à nous apprendre, un historique légèrement romancé qui adoucit une dure réalité."Blog "Chroniques livresques"EXTRAIT 1Ainsi, les Peaux-Rouges et les Visages pâles avaient cohabité durant des années, s'observant sans se rejeter, sans s'aimer non plus, même si quelques idylles de circonstances virent le jour entre des trappeurs et de jeunes squaws avides de nouveauté et peu rebutées par la crasse des blancs dont le manque d'hygiène stupéfiait les indigènes.
Mais les arrivées de migrants s'intensifièrent avec les années. Après les trappeurs qui opéraient en petites bandes discrètes, des troupes plus nombreuses comprenant des femmes et des enfants traversèrent le territoire des Lakotas à bord de lourds chariots bâchés. Ceux-là ne faisaient que passer, gagnant les terres de l'ouest, mais ils firent fuir les bisons, source essentielle de la survie des indigènes, et souillèrent la terre sur leur passage.
EXTRAIT 222 Mai 1845. D'abord, il y a la mazurka qui n'en finit pas, qui emplit le silence de la nuit. Et puis les lumières qui s'opposent à la nuit. Des chandeliers, nombreux, dans toutes les pièces. De loin, la grande bâtisse semble une île de clarté dans une mer d'obscurité. La bourgade aux maisons de bois dort partout sauf ici. Ce n'est pas là le quotidien de la prestigieuse demeure, cette nuit diffère des autres.
Au son de la mazurka, James Bentley, le riche propriétaire, fête les fiançailles de son fils, David, et de la ravissante Emma London, fille de feu Edward London de Chicago. Emma est arrivée depuis quelques semaines, pour la circonstance et pour s'accoutumer à une région de l'ouest si différente de ce qu'elle connaît. Jusqu'à ce jour, la petite ville d'Oxfield ne représentait pour elle qu'un point sur la carte muette du centre des États, une parcelle de vie dans ce qu'elle considérait comme un désert lointain et vaguement exotique.
À son arrivée, elle a malgré tout exprimé son éblouissement devant la majestueuse beauté des collines herbeuses et des montagnes au vert sombre, envoûtantes, qui ferment l'horizon.
Ce choix ne se fera pas sans danger... AVIS"Un formidable coup de cour. Une lecture dépaysante, pleine d'humanité et de noblesse des sentiments, qui pousse à la réflexion, qui fait réagir. Il y a des romans comme ça que l'on verrait bien adapté sur grand écran : celui-là en fait partie."Blog "Marie-Nel Lit""Black Hills est un magnifique texte à la mémoire d'un peuple qui a encore des choses à nous apprendre, un historique légèrement romancé qui adoucit une dure réalité."Blog "Chroniques livresques"EXTRAIT 1Ainsi, les Peaux-Rouges et les Visages pâles avaient cohabité durant des années, s'observant sans se rejeter, sans s'aimer non plus, même si quelques idylles de circonstances virent le jour entre des trappeurs et de jeunes squaws avides de nouveauté et peu rebutées par la crasse des blancs dont le manque d'hygiène stupéfiait les indigènes.
Mais les arrivées de migrants s'intensifièrent avec les années. Après les trappeurs qui opéraient en petites bandes discrètes, des troupes plus nombreuses comprenant des femmes et des enfants traversèrent le territoire des Lakotas à bord de lourds chariots bâchés. Ceux-là ne faisaient que passer, gagnant les terres de l'ouest, mais ils firent fuir les bisons, source essentielle de la survie des indigènes, et souillèrent la terre sur leur passage.
EXTRAIT 222 Mai 1845. D'abord, il y a la mazurka qui n'en finit pas, qui emplit le silence de la nuit. Et puis les lumières qui s'opposent à la nuit. Des chandeliers, nombreux, dans toutes les pièces. De loin, la grande bâtisse semble une île de clarté dans une mer d'obscurité. La bourgade aux maisons de bois dort partout sauf ici. Ce n'est pas là le quotidien de la prestigieuse demeure, cette nuit diffère des autres.
Au son de la mazurka, James Bentley, le riche propriétaire, fête les fiançailles de son fils, David, et de la ravissante Emma London, fille de feu Edward London de Chicago. Emma est arrivée depuis quelques semaines, pour la circonstance et pour s'accoutumer à une région de l'ouest si différente de ce qu'elle connaît. Jusqu'à ce jour, la petite ville d'Oxfield ne représentait pour elle qu'un point sur la carte muette du centre des États, une parcelle de vie dans ce qu'elle considérait comme un désert lointain et vaguement exotique.
À son arrivée, elle a malgré tout exprimé son éblouissement devant la majestueuse beauté des collines herbeuses et des montagnes au vert sombre, envoûtantes, qui ferment l'horizon.






