Ecrivain précaire né à Paris en 1946. On lui doit entre autres, chez Grasset, une suite romanesque consacrée à la fin de l'Empire : La Bataille (Grand prix du roman de l'Académie française et prix Goncourt), Il neigeait, L'Absent et Le Chat botté (2006).
Bernard Pivot reçoit
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- Nombre de pages196
- FormatePub
- ISBN2-246-62009-0
- EAN9782246620099
- Date de parution01/06/2001
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille153 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
« Ce livre n'est pas une parodie, ni une anthologie, surtout pas un pamphlet. Ce n'est pas un jeu gratuit ou un pur exercice d'équilibre. C'est une envie. C'est la réponse à une question qui me turlupine lorsque je regarde les écrivains passer à la télévision : si quelqu'un comme Bernard Pivot avait officié au début des années cinquante, avec la formule que nous connaissons, qui aurait-il convié à ses sauteries du vendredi ? N'avez-vous jamais imaginé un plateau idéal ? Qu'aurait dit Céline ? Ou Camus ?
Mes goûts personnels me portaient vers Marcel Aymé, Emmanuel Berl ou Roger Vaillant, mais il fallait des personnages plus connus et mieux datés.
J'ai fini par en retenir dix, que voici, par ordre alphabétique pour qu'il n'y ait pas de jalousies posthumes : Breton, Camus, Céline, Cendrars, Cocteau, Malraux, Mauriac, Queneau, Sartre, Vian. Ensuite je les ai séparés en deux groupes autour de deux thèmes distincts : peut-on tout dire ? et à quoi servent les romans ? La situation est inventée mais, à 90%, les propos ne le sont pas. Ces auteurs ont été bavards.
Ils se sont livrés dans des articles, des débats, des lettres, des études. Ils ont répondu en leur temps à des journalistes, ils ont causé à la radio. Leurs phrases, authentiques, je les ai montées en conversation afin qu'ils se répondent et revivent un instant. » P. R.
J'ai fini par en retenir dix, que voici, par ordre alphabétique pour qu'il n'y ait pas de jalousies posthumes : Breton, Camus, Céline, Cendrars, Cocteau, Malraux, Mauriac, Queneau, Sartre, Vian. Ensuite je les ai séparés en deux groupes autour de deux thèmes distincts : peut-on tout dire ? et à quoi servent les romans ? La situation est inventée mais, à 90%, les propos ne le sont pas. Ces auteurs ont été bavards.
Ils se sont livrés dans des articles, des débats, des lettres, des études. Ils ont répondu en leur temps à des journalistes, ils ont causé à la radio. Leurs phrases, authentiques, je les ai montées en conversation afin qu'ils se répondent et revivent un instant. » P. R.




















