Autodafés. Ces livres qu'on brûle
1e édition

Par : Leo Löwenthal
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
  • Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages152
  • Date de parution28/09/2026
  • FormatePub
  • ISBN978-2-7288-0915-8
  • EAN9782728809158
  • Protection num.Adobe DRM
  • Taille5 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurRue d'Ulm
  • EditeurRoland Béhar

Résumé

Brûler des livres n'est jamais un acte isolé : c'est une tentative de contrôler la mémoire, d'effacer l'histoire et de supprimer l'autonomie intellectuelle. Conférence tenue à Berlin en 1983 par Leo Löwenthal, le dernier représentant de l'école de Francfort (Horkheimer, Adorno, Marcuse...), pour la commémoration des autodafés nazis de mai 1933, ce texte d'une grande puissance se révèle d'une extrême actualité politique : il permet, en effet, de penser de manière différenciée les multiples formes de censure du livre, depuis les attaques du trumpisme contre le discours scientifique jusqu'aux diverses variantes de ce que d'aucuns nomment la cancel culture.
Mobilisant des références littéraires et philosophiques majeures (Heine, Shakespeare, Goethe, Borges, Bradbury...), il propose une réflexion décisive sur la destruction des livres comme phénomène historique et symbolique, de l'Antiquité aux autodafés contemporains.