Autochtonie et colonialité en Afrique. Histoire, identité et résistance au Nord-Cameroun
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- Nombre de pages118
- FormatePub
- ISBN978-2-8231-3833-7
- EAN9782823138337
- Date de parution22/11/2023
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille532 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEditions Persée
Résumé
Cet ouvrage souligne que l'histoire pré-coloniale de l'Afrique ne se limite pas au passé, mais continue d'influencer les dynamiques socio-culturelles et politiques actuelles. Cette influence s'est modifiée et, dans certains cas, s'est intensifiée durant la colonisation occidentale et la période post-coloniale, accentuant les inégalités entre les groupes dominants et les peuples autochtones. De là émerge la nécessité de définir qui sont véritablement les autochtones dans une localité ou un village spécifique en Afrique.
Face à ce défi, l'auteur propose d'écouter directement les témoignages des peuples africains concernant leur identité. En utilisant comme exemples des événements culturels, comme l'organisation de festivals, la rédaction de mémorandums adressés au chef de l'État, et la revitalisation des langues locales, il suggère que l'auto-identification pourrait être une méthode pour identifier l'autochtonie. Enfin, l'auteur emploie le concept de « colonialité du pouvoir », qu'il enrichit avec l'expression « lamidalité », pour évoquer les relations inégalitaires persistantes, résultant des époques de conquêtes inter-africaines, de colonisation et d'indépendance, particulièrement au Nord-Cameroun. Richard Atimniraye Nyelade est chargé de cours à l'université d'Ottawa et est également chercheur au ministère de la Recherche scientifique et de l'innovation ainsi qu'à l'IRAD au Cameroun.
Son périple académique l'a mené sur quatre continents, de la sociologie à Ngaoundéré au Cameroun à l'anthropologie à Tromso en Norvège et Ottawa au Canada, en passant par ses études à Shanghai en Chine. Ses recherches initiales se sont centrées sur la résilience des paysans sahéliens face au climat changeant, puis il a plongé dans la dynamique des Baka et Bantus des forêts de l'Est du Cameroun. Son doctorat en sociologie à Shanghai l'a amené à explorer les subtilités des discriminations olfactives vécues par les Afro-Canadiens.
Désormais, Nyelade se concentre sur les nuances diplomatiques des États non reconnus par l'ONU, notamment les relations complexes entre la Chine et Taïwan et entre le Somaliland et la Somalie, dans le vaste jeu d'échecs géopolitique actuel. Son nouveau livre, Autochtonie et colonialité en Afrique, offre une perspective novatrice sur l'auto-identification des peuples autochtones, remettant en question les généralités sur les communautés établies en Afrique.
Face à ce défi, l'auteur propose d'écouter directement les témoignages des peuples africains concernant leur identité. En utilisant comme exemples des événements culturels, comme l'organisation de festivals, la rédaction de mémorandums adressés au chef de l'État, et la revitalisation des langues locales, il suggère que l'auto-identification pourrait être une méthode pour identifier l'autochtonie. Enfin, l'auteur emploie le concept de « colonialité du pouvoir », qu'il enrichit avec l'expression « lamidalité », pour évoquer les relations inégalitaires persistantes, résultant des époques de conquêtes inter-africaines, de colonisation et d'indépendance, particulièrement au Nord-Cameroun. Richard Atimniraye Nyelade est chargé de cours à l'université d'Ottawa et est également chercheur au ministère de la Recherche scientifique et de l'innovation ainsi qu'à l'IRAD au Cameroun.
Son périple académique l'a mené sur quatre continents, de la sociologie à Ngaoundéré au Cameroun à l'anthropologie à Tromso en Norvège et Ottawa au Canada, en passant par ses études à Shanghai en Chine. Ses recherches initiales se sont centrées sur la résilience des paysans sahéliens face au climat changeant, puis il a plongé dans la dynamique des Baka et Bantus des forêts de l'Est du Cameroun. Son doctorat en sociologie à Shanghai l'a amené à explorer les subtilités des discriminations olfactives vécues par les Afro-Canadiens.
Désormais, Nyelade se concentre sur les nuances diplomatiques des États non reconnus par l'ONU, notamment les relations complexes entre la Chine et Taïwan et entre le Somaliland et la Somalie, dans le vaste jeu d'échecs géopolitique actuel. Son nouveau livre, Autochtonie et colonialité en Afrique, offre une perspective novatrice sur l'auto-identification des peuples autochtones, remettant en question les généralités sur les communautés établies en Afrique.
Cet ouvrage souligne que l'histoire pré-coloniale de l'Afrique ne se limite pas au passé, mais continue d'influencer les dynamiques socio-culturelles et politiques actuelles. Cette influence s'est modifiée et, dans certains cas, s'est intensifiée durant la colonisation occidentale et la période post-coloniale, accentuant les inégalités entre les groupes dominants et les peuples autochtones. De là émerge la nécessité de définir qui sont véritablement les autochtones dans une localité ou un village spécifique en Afrique.
Face à ce défi, l'auteur propose d'écouter directement les témoignages des peuples africains concernant leur identité. En utilisant comme exemples des événements culturels, comme l'organisation de festivals, la rédaction de mémorandums adressés au chef de l'État, et la revitalisation des langues locales, il suggère que l'auto-identification pourrait être une méthode pour identifier l'autochtonie. Enfin, l'auteur emploie le concept de « colonialité du pouvoir », qu'il enrichit avec l'expression « lamidalité », pour évoquer les relations inégalitaires persistantes, résultant des époques de conquêtes inter-africaines, de colonisation et d'indépendance, particulièrement au Nord-Cameroun. Richard Atimniraye Nyelade est chargé de cours à l'université d'Ottawa et est également chercheur au ministère de la Recherche scientifique et de l'innovation ainsi qu'à l'IRAD au Cameroun.
Son périple académique l'a mené sur quatre continents, de la sociologie à Ngaoundéré au Cameroun à l'anthropologie à Tromso en Norvège et Ottawa au Canada, en passant par ses études à Shanghai en Chine. Ses recherches initiales se sont centrées sur la résilience des paysans sahéliens face au climat changeant, puis il a plongé dans la dynamique des Baka et Bantus des forêts de l'Est du Cameroun. Son doctorat en sociologie à Shanghai l'a amené à explorer les subtilités des discriminations olfactives vécues par les Afro-Canadiens.
Désormais, Nyelade se concentre sur les nuances diplomatiques des États non reconnus par l'ONU, notamment les relations complexes entre la Chine et Taïwan et entre le Somaliland et la Somalie, dans le vaste jeu d'échecs géopolitique actuel. Son nouveau livre, Autochtonie et colonialité en Afrique, offre une perspective novatrice sur l'auto-identification des peuples autochtones, remettant en question les généralités sur les communautés établies en Afrique.
Face à ce défi, l'auteur propose d'écouter directement les témoignages des peuples africains concernant leur identité. En utilisant comme exemples des événements culturels, comme l'organisation de festivals, la rédaction de mémorandums adressés au chef de l'État, et la revitalisation des langues locales, il suggère que l'auto-identification pourrait être une méthode pour identifier l'autochtonie. Enfin, l'auteur emploie le concept de « colonialité du pouvoir », qu'il enrichit avec l'expression « lamidalité », pour évoquer les relations inégalitaires persistantes, résultant des époques de conquêtes inter-africaines, de colonisation et d'indépendance, particulièrement au Nord-Cameroun. Richard Atimniraye Nyelade est chargé de cours à l'université d'Ottawa et est également chercheur au ministère de la Recherche scientifique et de l'innovation ainsi qu'à l'IRAD au Cameroun.
Son périple académique l'a mené sur quatre continents, de la sociologie à Ngaoundéré au Cameroun à l'anthropologie à Tromso en Norvège et Ottawa au Canada, en passant par ses études à Shanghai en Chine. Ses recherches initiales se sont centrées sur la résilience des paysans sahéliens face au climat changeant, puis il a plongé dans la dynamique des Baka et Bantus des forêts de l'Est du Cameroun. Son doctorat en sociologie à Shanghai l'a amené à explorer les subtilités des discriminations olfactives vécues par les Afro-Canadiens.
Désormais, Nyelade se concentre sur les nuances diplomatiques des États non reconnus par l'ONU, notamment les relations complexes entre la Chine et Taïwan et entre le Somaliland et la Somalie, dans le vaste jeu d'échecs géopolitique actuel. Son nouveau livre, Autochtonie et colonialité en Afrique, offre une perspective novatrice sur l'auto-identification des peuples autochtones, remettant en question les généralités sur les communautés établies en Afrique.