Augusta Holmès. L'outrancière
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- Nombre de pages302
- FormatePub
- ISBN2-7144-9204-5
- EAN9782714492043
- Date de parution01/01/1988
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille973 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurBelfond (réédition numérique Fen...
Résumé
Fille légitime d'un aristocrate irlandais descendant des O'Brien, ou enfant secrète d'Alfred de Vigny ? L'histoire d'Augusta Holmès (1847-1903) débute comme une énigme policière, dont Gérard Gefen démêle ici les fils. Dès l'âge de quinze ans, pianiste accomplie, dotée d'une voix de contralto exceptionnelle, polyglotte, Augusta Holmès n'a qu'une ambition : devenir compositeur. Elle y parviendra. Admirée par Saint-Saëns, Wagner, Gounod, Liszt, elle est le disciple de César Franck, avec qui elle entretient une relation privilégiée...
Son poème symphonique "Irlande" la rend instantanément célèbre, ses mélodies - "Trois enfants sont venus ce soir" est encore populaire aujourd'hui - lui apportent renommée et fortune, son opéra "La montagne noire" sera monté au Palais Garnier. On lui confie la composition d'une ode triomphale pour le centenaire de la Révolution française. Mais c'est tout l'art de son temps qu'elle côtoie et charme : Mallarmé, Villiers de l'Isle-Adam, Rodin, Mistral, Pierre Loti louent, courtisent, ou envient cette femme qui connut une gloire égale à celle de Sarah Bernhardt.
Sa liaison scandaleuse de vingt ans avec Catulle Mendès - l'époux de Judith Gautier - dont elle aura cinq enfants (une de ses filles sera la femme d'Henri Barbusse) achève de faire d'Augusta Holmès une « outrancière », en un temps où il n'était pas de mise que les femmes assument ainsi leur destin au mépris du qu'en-dira-t-on. Après la « résurrection » de Camille Claudel, celle d'Augusta Holmès apporte un nouvel éclairage sur le panthéon artistique de la fin du XIXe siècle et, au-delà, une contribution inédite à l'histoire du féminisme.
Son poème symphonique "Irlande" la rend instantanément célèbre, ses mélodies - "Trois enfants sont venus ce soir" est encore populaire aujourd'hui - lui apportent renommée et fortune, son opéra "La montagne noire" sera monté au Palais Garnier. On lui confie la composition d'une ode triomphale pour le centenaire de la Révolution française. Mais c'est tout l'art de son temps qu'elle côtoie et charme : Mallarmé, Villiers de l'Isle-Adam, Rodin, Mistral, Pierre Loti louent, courtisent, ou envient cette femme qui connut une gloire égale à celle de Sarah Bernhardt.
Sa liaison scandaleuse de vingt ans avec Catulle Mendès - l'époux de Judith Gautier - dont elle aura cinq enfants (une de ses filles sera la femme d'Henri Barbusse) achève de faire d'Augusta Holmès une « outrancière », en un temps où il n'était pas de mise que les femmes assument ainsi leur destin au mépris du qu'en-dira-t-on. Après la « résurrection » de Camille Claudel, celle d'Augusta Holmès apporte un nouvel éclairage sur le panthéon artistique de la fin du XIXe siècle et, au-delà, une contribution inédite à l'histoire du féminisme.
Fille légitime d'un aristocrate irlandais descendant des O'Brien, ou enfant secrète d'Alfred de Vigny ? L'histoire d'Augusta Holmès (1847-1903) débute comme une énigme policière, dont Gérard Gefen démêle ici les fils. Dès l'âge de quinze ans, pianiste accomplie, dotée d'une voix de contralto exceptionnelle, polyglotte, Augusta Holmès n'a qu'une ambition : devenir compositeur. Elle y parviendra. Admirée par Saint-Saëns, Wagner, Gounod, Liszt, elle est le disciple de César Franck, avec qui elle entretient une relation privilégiée...
Son poème symphonique "Irlande" la rend instantanément célèbre, ses mélodies - "Trois enfants sont venus ce soir" est encore populaire aujourd'hui - lui apportent renommée et fortune, son opéra "La montagne noire" sera monté au Palais Garnier. On lui confie la composition d'une ode triomphale pour le centenaire de la Révolution française. Mais c'est tout l'art de son temps qu'elle côtoie et charme : Mallarmé, Villiers de l'Isle-Adam, Rodin, Mistral, Pierre Loti louent, courtisent, ou envient cette femme qui connut une gloire égale à celle de Sarah Bernhardt.
Sa liaison scandaleuse de vingt ans avec Catulle Mendès - l'époux de Judith Gautier - dont elle aura cinq enfants (une de ses filles sera la femme d'Henri Barbusse) achève de faire d'Augusta Holmès une « outrancière », en un temps où il n'était pas de mise que les femmes assument ainsi leur destin au mépris du qu'en-dira-t-on. Après la « résurrection » de Camille Claudel, celle d'Augusta Holmès apporte un nouvel éclairage sur le panthéon artistique de la fin du XIXe siècle et, au-delà, une contribution inédite à l'histoire du féminisme.
Son poème symphonique "Irlande" la rend instantanément célèbre, ses mélodies - "Trois enfants sont venus ce soir" est encore populaire aujourd'hui - lui apportent renommée et fortune, son opéra "La montagne noire" sera monté au Palais Garnier. On lui confie la composition d'une ode triomphale pour le centenaire de la Révolution française. Mais c'est tout l'art de son temps qu'elle côtoie et charme : Mallarmé, Villiers de l'Isle-Adam, Rodin, Mistral, Pierre Loti louent, courtisent, ou envient cette femme qui connut une gloire égale à celle de Sarah Bernhardt.
Sa liaison scandaleuse de vingt ans avec Catulle Mendès - l'époux de Judith Gautier - dont elle aura cinq enfants (une de ses filles sera la femme d'Henri Barbusse) achève de faire d'Augusta Holmès une « outrancière », en un temps où il n'était pas de mise que les femmes assument ainsi leur destin au mépris du qu'en-dira-t-on. Après la « résurrection » de Camille Claudel, celle d'Augusta Holmès apporte un nouvel éclairage sur le panthéon artistique de la fin du XIXe siècle et, au-delà, une contribution inédite à l'histoire du féminisme.









