Assurbanipal. Roi d'Assyrie

Par : Daniel Arnaud

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  • Nombre de pages314
  • FormatePub
  • ISBN978-2-213-63918-5
  • EAN9782213639185
  • Date de parution28/02/2007
  • Copier CollerNon Autorisé
  • Protection num.Adobe & CARE
  • Taille343 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurFayard

Résumé

Aucun peuple de l'Antiquité n'eut pire réputation que les Assyriens, au Ier millénaire avant notre ère. La brutalité de ces conquérants inlassables terrifia le Proche-Orient asiatique. Mais ils étaient aussi bâtisseurs et sculpteurs, aimaient la musique et leurs scribes étaient des maîtres dans l'art d'écrire. Le long règne d'Assurbanipal (668-630) marque l'apogée de cette civilisation assyrienne.
Le monarque maintint la cohérence de l'Empire par la diplomatie et la guerre, tandis qu'il faisait de sa capitale, Ninive, le centre du monde. Là, les artistes à son service produisirent des bas-reliefs, chefs-d'oeuvre de l'art universel, pendant qu'Assurbanipal y rassemblait tout le savoir de son temps. Ce livre fait pénétrer le lecteur dans l'intimité d'un prince qui appréciait autant l'étude de l'écriture cunéiforme que les exercices du corps, de cet intellectuel devenu homme de pouvoir.
Ce monarque au caractère tourmenté - on le voit dans ces pages - fut un administrateur attentif et même tatillon. Il affronta avec une inlassable sagesse virile de vieux problèmes laissés irrésolus par les générations précédentes : la soumission définitive de l'Élam à l'est, la maîtrise de la Babylonie au sud, le contrôle de l'Égypte, la protection de l'Empire contre les nomades d'Anatolie ou les Arabes.
Cet ouvrage s'élargit ainsi à tout le Proche-Orient du VIIe siècle, dont il montre les diversités, rassemblées sous le pouvoir d'un seul : Assurbanipal, l'Assyrien.
Aucun peuple de l'Antiquité n'eut pire réputation que les Assyriens, au Ier millénaire avant notre ère. La brutalité de ces conquérants inlassables terrifia le Proche-Orient asiatique. Mais ils étaient aussi bâtisseurs et sculpteurs, aimaient la musique et leurs scribes étaient des maîtres dans l'art d'écrire. Le long règne d'Assurbanipal (668-630) marque l'apogée de cette civilisation assyrienne.
Le monarque maintint la cohérence de l'Empire par la diplomatie et la guerre, tandis qu'il faisait de sa capitale, Ninive, le centre du monde. Là, les artistes à son service produisirent des bas-reliefs, chefs-d'oeuvre de l'art universel, pendant qu'Assurbanipal y rassemblait tout le savoir de son temps. Ce livre fait pénétrer le lecteur dans l'intimité d'un prince qui appréciait autant l'étude de l'écriture cunéiforme que les exercices du corps, de cet intellectuel devenu homme de pouvoir.
Ce monarque au caractère tourmenté - on le voit dans ces pages - fut un administrateur attentif et même tatillon. Il affronta avec une inlassable sagesse virile de vieux problèmes laissés irrésolus par les générations précédentes : la soumission définitive de l'Élam à l'est, la maîtrise de la Babylonie au sud, le contrôle de l'Égypte, la protection de l'Empire contre les nomades d'Anatolie ou les Arabes.
Cet ouvrage s'élargit ainsi à tout le Proche-Orient du VIIe siècle, dont il montre les diversités, rassemblées sous le pouvoir d'un seul : Assurbanipal, l'Assyrien.