Aspects pathologiques du camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau. Thèse pour le Doctorat de l'Université de Paris, mention médecine, présentée et soutenue publiquement le 14 juin 1946

Par : Joseph-Désiré Hafner, Faculté de médecine de Paris
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages64
  • FormatePub
  • ISBN2-307-06374-9
  • EAN9782307063742
  • Date de parution01/01/1946
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille655 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurFeniXX réédition numérique (Impr...

Résumé

« Pour nous, la monstruosité d'Auschwitz réside dans le fait que ce massacre ait été conçu et réalisé par des hommes. Pour nous, la surprise atroce d'Auschwitz a été de constater que la culture n'a pas amélioré l'homme. Bien au contraire, c'est grâce à la culture et au stade actuel du développement technique, que ce cataclysme humain a été possible. C'est pourquoi nous considérons d'une extrême gravité cette déviation pathologique de notre culture, de notre civilisation, cette absence complète de morale. C'est pourquoi nous croyons que le phénomène d'Auschwitz mérite d'être étudié avec une attention particulière, car il pose d'une façon angoissante le problème de l'homme.
» Joseph-Désiré Hafner
Le docteur Désiré Haffner, juif Roumain, est arrêté dans la rafle du 15 juillet 1942. Résistant et membre du Front National, il participe à des distribution de tracts et des manifestations anti-allemandes, dans son école de médecine. Arrêté parce que juif, il est transféré à Angers puis déporté à Auschwitz. Médecin à Birkenau, il participe à la marche de la mort le 26 octobre 1944 et arrive à Sachsenhausen le 11 novembre 1944.
Il est envoyé au camp d'Ohrdruf qui dépendait de Buchenwald où il est médecin du bloc des tuberculeux. Il quitte Ohrdruf le 1er avril 1945 et les SS les font marcher jusqu'à la frontière tchèque puis ils sont libérés par les américains. Il rentre en France le 28 mai 1945, d'abord à Tours puis à Paris où le 5 août il reprend son service à l'hôpital Lariboisière. Il écrit immédiatement ses souvenirs, qui ont été publiés dans la revue Fraternité en juillet-août 1945.