Art - zheimer. Sa vie rêvée - Partie 2

Par : Stéphanie Dugas
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages336
  • FormatePub
  • ISBN978-2-89874-019-0
  • EAN9782898740190
  • Date de parution13/08/2024
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurÉditions de la Francophonie

Résumé

Tout comme dans « Encrer ses souvenirs », le volet « Art-zheimer de Sa vie rêvée » nous offre une histoire bouleversante, que Stéphanie Dugas nous lègue en toute candeur en s'inspirant largement de sa vraie grand-mère Rosilda, décédée le 4 juillet 2021 et dont on apprend la véritable identité à la toute fin du livre. Du coup, l'oeuvre prend corps pleinement en ce que ce nom et ce doux visage - que l'on voit aussi à la toute fin - flottent de manière bienveillante sur chacune des pages de ce récit digne des grandes oeuvres littéraires, où le réel côtoie la fiction, où la prose se frôle à la poésie, où l'imaginaire nourrit l'essentiel.
Tout comme dans « Encrer ses souvenirs », le volet « Art-zheimer de Sa vie rêvée » nous offre une histoire bouleversante, que Stéphanie Dugas nous lègue en toute candeur en s'inspirant largement de sa vraie grand-mère Rosilda, décédée le 4 juillet 2021 et dont on apprend la véritable identité à la toute fin du livre. Du coup, l'oeuvre prend corps pleinement en ce que ce nom et ce doux visage - que l'on voit aussi à la toute fin - flottent de manière bienveillante sur chacune des pages de ce récit digne des grandes oeuvres littéraires, où le réel côtoie la fiction, où la prose se frôle à la poésie, où l'imaginaire nourrit l'essentiel.