Tout comme dans « Encrer ses souvenirs », le volet « Art-zheimer de Sa vie rêvée » nous offre une histoire bouleversante, que Stéphanie Dugas nous lègue en toute candeur en s'inspirant largement de sa vraie grand-mère Rosilda, décédée le 4 juillet 2021 et dont on apprend la véritable identité à la toute fin du livre. Du coup, l'oeuvre prend corps pleinement en ce que ce nom et ce doux visage - que l'on voit aussi à la toute fin - flottent de manière bienveillante sur chacune des pages de ce récit digne des grandes oeuvres littéraires, où le réel côtoie la fiction, où la prose se frôle à la poésie, où l'imaginaire nourrit l'essentiel.
Tout comme dans « Encrer ses souvenirs », le volet « Art-zheimer de Sa vie rêvée » nous offre une histoire bouleversante, que Stéphanie Dugas nous lègue en toute candeur en s'inspirant largement de sa vraie grand-mère Rosilda, décédée le 4 juillet 2021 et dont on apprend la véritable identité à la toute fin du livre. Du coup, l'oeuvre prend corps pleinement en ce que ce nom et ce doux visage - que l'on voit aussi à la toute fin - flottent de manière bienveillante sur chacune des pages de ce récit digne des grandes oeuvres littéraires, où le réel côtoie la fiction, où la prose se frôle à la poésie, où l'imaginaire nourrit l'essentiel.