Armoire de célibataires

Par : Miguel de Francisco
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages142
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-296-32441-1
  • EAN9782296324411
  • Date de parution23/06/2008
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille29 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurL'Harmattan
  • TraducteurMichel Falempin

Résumé

"... Les gents de jadis ne craignaient pas la solitude. Ils dialoguaient avec les esprits des morts, ils parlaient à Dieu, aux murs, aux objets comme s´ils aussent été des personnes de bonne compagnie, plus fermes et plus constantes que les vivantes. Les célibataires passaient agréablement leur tems en perpétuant des vieilles habitudes grace à des armoires de chene séculaires où la cloture comme religieuse de leurs solitaire existance trouvait de quoi vetir pour vivre dans leur siècle, dans leurs monde à eux.
Grandes armoires avec des portes à deux battants, pleines de vetements passés de mode, à grands revers, et de chapeaux à larges bords de leur jeunesse perdu. Les Dames et les Messieurs enfermaient dans ces armoires les vetements des époques passées comme un Trésor Divin..." Nous devons à Miguel de Francisco, dans ce nouveau livre, un passionnant dialogue avec les objets et leur mémoire, subtile gardienne des aventures vécues par les êtres imaginaires qui les possèdent.
Claude Couffon