On connaissait bien le nom d'Aragon en Grande-Bretagne pendant la deuxième guerre mondiale. Son Crève-Cour, dont un exemplaire parvint à Londres en été 1942, fut accueilli chaleureusement par des critiques et hommes de lettres britanniques : l'un d'eux alla jusqu'à voir dans ce petit volume « le SOS de toute l'Europe ». Bien des membres de la France Libre, gaullistes et autres, le saluèrent aussi, mais plus tardivement et souvent avec plus de réserves, qu'explique d'ailleurs l'affiliation communiste, avérée dès longtemps, du poète.
Enfin, même le général De Gaulle cita sa poésie en termes élogieux.
On connaissait bien le nom d'Aragon en Grande-Bretagne pendant la deuxième guerre mondiale. Son Crève-Cour, dont un exemplaire parvint à Londres en été 1942, fut accueilli chaleureusement par des critiques et hommes de lettres britanniques : l'un d'eux alla jusqu'à voir dans ce petit volume « le SOS de toute l'Europe ». Bien des membres de la France Libre, gaullistes et autres, le saluèrent aussi, mais plus tardivement et souvent avec plus de réserves, qu'explique d'ailleurs l'affiliation communiste, avérée dès longtemps, du poète.
Enfin, même le général De Gaulle cita sa poésie en termes élogieux.