Professeur émérite à la Sorbonne, auteur de nombreux ouvrages, spécialiste d'Héraclite et de Parménide, Marcel Conche est le penseur d'une « sagesse grecque à l'usage des Temps modernes ». Grand pédagogue, son influence n'a cessé de croître auprès d'un public en « demande de sens ». Son retour aux morales de l'Antiquité en fait l'un des aînés les plus actuels de la philosophie contemporaine.
Analyse de l'amour et autres sujets
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages160
- FormatePub
- ISBN978-2-253-15925-4
- EAN9782253159254
- Date de parution15/06/2011
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille766 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLe Livre de Poche
Résumé
Cet ensemble de textes est, pour l'essentiel, ce que Marcel Conche appelle le « nécessaire retour aux Grecs ». Cela signifie, en substance, penser le monde selon nos seules ressources, celles de la raison, en laissant de côté les idées religieuses (« Dieu », « l'âme immortelle », etc.). Il se trouve que la philosophie moderne (à l'exception notable de Spinoza) a toujours été un mélange de rationalité et de théologie.
Dans cet ouvrage, Marcel Conche essaie de renouer avec l'innocence grecque qui tenait la « Nature » - et non le Dieu biblique - pour cause de toutes choses.
Dans cet ouvrage, Marcel Conche essaie de renouer avec l'innocence grecque qui tenait la « Nature » - et non le Dieu biblique - pour cause de toutes choses.





