Le Pr Olivier Saint-Jean dirige le service de gériatrie de l'hôpital européen Georges-Pompidou. Il est membre de la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé et enseigne à l'université Paris-Descartes.Éric Favereau est grand reporter santé à Libération.
Le Pr Olivier Saint-Jean dirige le service de gériatrie de l'hôpital européen Georges-Pompidou. Il est membre de la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé et enseigne à l'université Paris-Descartes.Éric Favereau est grand reporter santé à Libération.
Alzheimer, le grand leurre
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- Nombre de pages176
- FormatePub
- ISBN978-2-347-01655-5
- EAN9782347016555
- Date de parution19/04/2018
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurMichalon
Résumé
Et si la maladie d'Alzheimer, devenue maladie du siècle, étaitun leurre ?Interne dans les services de gériatrie dans les années 80, le professeur Olivier Saint Jean a vécu un double phénomène : il a vu la médecine soigner enfin les vieux et, parallèlement, la maladie d'Alzheimer remplacer progressivement les démences séniles, faute d'une réflexion scientifique sur le vieillissement. On n'était plus vieux, on était malade ; on ne perdait plus la tête, on avait l'Alzheimer.
Des médicaments pour l'Alzheimer sont ainsi apparus. Ils se sont révélés non seulement inutiles, mais dangereux, voire meurtriers. Qu'importe : il fallait des médicaments pour que le modèle médical s'impose comme celui de la prise en charge de la vieillesse. Bien plus qu'une réalité médicale, la maladie d'Alzheimer est en réalité une construction sociale pour décrire la vieillesse. Olivier Saint-Jean et Éric Favereau revisitent les quarante dernières années, avec ses errances, ses mensonges, mais aussi ses avancées, et montrent que la vieillesse n'est surtout pas une maladie ; que le déclin cognitif fait partie de la vie.
Des médicaments pour l'Alzheimer sont ainsi apparus. Ils se sont révélés non seulement inutiles, mais dangereux, voire meurtriers. Qu'importe : il fallait des médicaments pour que le modèle médical s'impose comme celui de la prise en charge de la vieillesse. Bien plus qu'une réalité médicale, la maladie d'Alzheimer est en réalité une construction sociale pour décrire la vieillesse. Olivier Saint-Jean et Éric Favereau revisitent les quarante dernières années, avec ses errances, ses mensonges, mais aussi ses avancées, et montrent que la vieillesse n'est surtout pas une maladie ; que le déclin cognitif fait partie de la vie.




