Il y a cinquante ans que les menaces s'accumulent sans que personne ne réagisse. Mais cette fois, on y est. Les Français, particulièrement les plus jeunes, vont payer l'addition pendant des décennies. Leurs ressources, leurs revenus vont être ponctionnés dans des proportions que personne n'a jamais connues. La dette du pays, la démographie effondrée, les conséquences de l'IA, les faiblesses de notre système éducatif, l'impossibilité de l'intégration et de l'ascenseur social, les chocs du climat et la fragilité des espèces, c'est tout cela que les « générations sacrifiées » vont devoir affronter.
Pour François Bayrou, nous leur devons de définir un chemin pour en sortir. À Matignon, il avait choisi de prendre des risques, de dire la vérité au pays. L'ancien Premier ministre raconte sans faux-semblant les choix assumés, les difficultés rencontrées, la réussite des budgets qui ont réellement baissé le déficit, les motions de censure traversées, la réforme des retraites, presque résolue par le « conclave » des partenaires sociaux et finalement torpillée, jusqu'à l'affaire « Bétharram » sur laquelle il s'exprime pour la première fois.
Il y a cinquante ans que les menaces s'accumulent sans que personne ne réagisse. Mais cette fois, on y est. Les Français, particulièrement les plus jeunes, vont payer l'addition pendant des décennies. Leurs ressources, leurs revenus vont être ponctionnés dans des proportions que personne n'a jamais connues. La dette du pays, la démographie effondrée, les conséquences de l'IA, les faiblesses de notre système éducatif, l'impossibilité de l'intégration et de l'ascenseur social, les chocs du climat et la fragilité des espèces, c'est tout cela que les « générations sacrifiées » vont devoir affronter.
Pour François Bayrou, nous leur devons de définir un chemin pour en sortir. À Matignon, il avait choisi de prendre des risques, de dire la vérité au pays. L'ancien Premier ministre raconte sans faux-semblant les choix assumés, les difficultés rencontrées, la réussite des budgets qui ont réellement baissé le déficit, les motions de censure traversées, la réforme des retraites, presque résolue par le « conclave » des partenaires sociaux et finalement torpillée, jusqu'à l'affaire « Bétharram » sur laquelle il s'exprime pour la première fois.