François Aubral, né en 1946 à Paris, enseigne à l'université Paris XIII. Coauteur de « Contre la nouvelle philosophie » (Gallimard), il a publié « Michel Butor, poète d'aujourd'hui » (Seghers). « L'accouchure » paraîtra bientôt dans la collection Change (Seghers-Laffont).
Agonie
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- Nombre de pages128
- FormatPDF
- ISBN2-402-37136-6
- EAN9782402371360
- Date de parution01/01/1980
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille19 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Le S...
Résumé
« Nuit de grimaces. Les vents tremblent la dalle lourde sur le corps. Écrasé. Mur des sangs froids. Enfermé à coups de clous. Point final, ça glace, immobilité, veine ». « Agonie » : un homme, un lit, une chambre sombre, il se perd à violenter sa peur, s'éclate les images, se tord la langue. Monologue intérieur où le suspense n'atteindra jamais l'événement final - la mort - toujours insaisissable et poursuivie sans cesse.
Quête, où les mots cherchent à dire l'indicible : l'arrêt. Roman noir des vertiges de la fin, où l'écriture se fracture devant l'impossible. Agonie, imminence dernière : la vie prend des densités rares, le temps pèse. Une écriture tourmentée, expressionniste et lyrique : danses macabres et envolées de spectres. La conscience travestie panique, chancelle. « Le ciel se retira comme un livre qu'on roule.
Un éternel horreur je hurle corps perdu je. noir. rien. »
Quête, où les mots cherchent à dire l'indicible : l'arrêt. Roman noir des vertiges de la fin, où l'écriture se fracture devant l'impossible. Agonie, imminence dernière : la vie prend des densités rares, le temps pèse. Une écriture tourmentée, expressionniste et lyrique : danses macabres et envolées de spectres. La conscience travestie panique, chancelle. « Le ciel se retira comme un livre qu'on roule.
Un éternel horreur je hurle corps perdu je. noir. rien. »










