L'humoriste de 46 ans se retrouve du jour au lendemain à Saint-Victor, clinique psychiatrique en bord de Loire, au milieu de nulle part. La cause ? Surmenage, Lexomil, antidépresseurs, et alcool à haute dose. Après plus de vingt-cinq ans d'errance médicale, il est enfin diagnostiqué bipolaire. Après une période de recentrage, d'introspection et la prise du traitement idoine, il peut enfin s'ouvrir aux autres, et rompre avec sa vie d'artiste, les réseaux sociaux, les followers, etc.
Surtout, il peut s'ouvrir aux autres « pensionnaires » de Saint-Victor, aux destins brisés. Avec humour, Chicandier nous livre son expérience, des lieux de désintoxication aux centres de santé mentale sujets à de nombreuses idées reçues. Là, plus de faux-semblants, la première addiction commune à tous étant celle que l'on a pour le mensonge et les cachotteries. Loin du vacarme des villes, de la pression sociale, des urgences du quotidien, les femmes et les hommes se laissent porter, échangent et rient.
Beaucoup ! Et le rire et ces conversations peuvent être bien plus efficaces que nombre de thérapies. À travers la galerie de portraits de ces cabossés qu'il a croisés, l'auteur s'interroge : « Lequel de ces deux mondes est le plus fou, celui à l'intérieur ou celui à l'extérieur des murs ? »
L'humoriste de 46 ans se retrouve du jour au lendemain à Saint-Victor, clinique psychiatrique en bord de Loire, au milieu de nulle part. La cause ? Surmenage, Lexomil, antidépresseurs, et alcool à haute dose. Après plus de vingt-cinq ans d'errance médicale, il est enfin diagnostiqué bipolaire. Après une période de recentrage, d'introspection et la prise du traitement idoine, il peut enfin s'ouvrir aux autres, et rompre avec sa vie d'artiste, les réseaux sociaux, les followers, etc.
Surtout, il peut s'ouvrir aux autres « pensionnaires » de Saint-Victor, aux destins brisés. Avec humour, Chicandier nous livre son expérience, des lieux de désintoxication aux centres de santé mentale sujets à de nombreuses idées reçues. Là, plus de faux-semblants, la première addiction commune à tous étant celle que l'on a pour le mensonge et les cachotteries. Loin du vacarme des villes, de la pression sociale, des urgences du quotidien, les femmes et les hommes se laissent porter, échangent et rient.
Beaucoup ! Et le rire et ces conversations peuvent être bien plus efficaces que nombre de thérapies. À travers la galerie de portraits de ces cabossés qu'il a croisés, l'auteur s'interroge : « Lequel de ces deux mondes est le plus fou, celui à l'intérieur ou celui à l'extérieur des murs ? »