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Abbé Pierre Un procès stalinien
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- FormatMulti-format
- ISBN978-2-36541-800-3
- EAN9782365418003
- Date de parution02/12/2025
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurJean-Luc PETIT Editions
Résumé
Abbé Pierre Un procès stalinienL'abbé Pierre fut une protestation vivante contre la cupidité, celle toujours responsable de la destruction de la planète, l'empoisonnement de l'eau, l'air, la terre, l'humain. L'abbé Pierre fut le symbole de la générosité, du partage. Il sut mettre les puissants devant les conséquences de leurs comportements. L'abbé Pierre vécut pleinement son vou de pauvreté mais avec ceux d'obéissance et de chasteté, s'autorisa des entorses.
Il l'a reconnu. Tellement de tentations, les groupies de sa notoriété furent légion. Mais s'est refusé à entretenir des liaisons longues, se réfugiant dans la prière. Pour le dogme catholique, il fut un « vilain pécheur », comme le pape François l'a décrit. Pierre Lunel, son éminent témoin et biographe, conseillait son transfert au Panthéon. L'image, le souvenir, le culte de l'abbé Pierre dérangeaient manifestement dans l'évolution de la société.
« Les pauvres premiers servis » : une incongruité en macronie, où ils sont renommés les riens, amplification de leur précédent statut sans-dents. Un procès stalinien, en France, est-ce surprenant ? Aucune barrière déontologique n'a résisté. Des chrétiens aux pauvres, en passant par les juristes et prétendus indépendants, les voix se turent, quand elles ne se joignirent pas à la meute. Les dossiers d'accusations, présentés par Caroline De Haas, dont l'objectivité, le positionnement, la crédibilité se résument dans sa proclamation « Un homme sur deux ou trois est un agresseur », ne contiennent aucune preuve, ni le moindre fait vérifiable, et la liste des « agressions sexuelles » va jusqu'à la simple bise à une jeune femme ! Les rares anonymisées avec des scènes décrites, nous y dénonçons des incohérences.
Aucune enquête de moralité des plaignantes, à l'époque des prétendus faits, ni la précaution d'évaluer les tendances mythomanes. Et la prétention d'ouvrer dans le cadre de « définitions légales »... sans les signaler votées après le décès de l'accusé ! Comme parler de « mineures » quand la majorité sexuelle est dépassée. Quand en plus une dénonciation sans besoin de preuve permet de passer à la caisse, peut-on être surpris de dénicher des candidates au déballage ? Ce j'accuse peut-il se faufiler dans une fissure du mur de l'édition et, en démontrant les mécanismes de la propagande, réhabiliter l'abbé Pierre ? Dénoncer un procès stalinien, c'est naturellement, probablement disons, se rendre invisible chez les médias qui l'ont relayé sans effectuer ce travail de vérifications et compréhensions...
Stéphane Ternoisehttp://www.ternoise.net
Il l'a reconnu. Tellement de tentations, les groupies de sa notoriété furent légion. Mais s'est refusé à entretenir des liaisons longues, se réfugiant dans la prière. Pour le dogme catholique, il fut un « vilain pécheur », comme le pape François l'a décrit. Pierre Lunel, son éminent témoin et biographe, conseillait son transfert au Panthéon. L'image, le souvenir, le culte de l'abbé Pierre dérangeaient manifestement dans l'évolution de la société.
« Les pauvres premiers servis » : une incongruité en macronie, où ils sont renommés les riens, amplification de leur précédent statut sans-dents. Un procès stalinien, en France, est-ce surprenant ? Aucune barrière déontologique n'a résisté. Des chrétiens aux pauvres, en passant par les juristes et prétendus indépendants, les voix se turent, quand elles ne se joignirent pas à la meute. Les dossiers d'accusations, présentés par Caroline De Haas, dont l'objectivité, le positionnement, la crédibilité se résument dans sa proclamation « Un homme sur deux ou trois est un agresseur », ne contiennent aucune preuve, ni le moindre fait vérifiable, et la liste des « agressions sexuelles » va jusqu'à la simple bise à une jeune femme ! Les rares anonymisées avec des scènes décrites, nous y dénonçons des incohérences.
Aucune enquête de moralité des plaignantes, à l'époque des prétendus faits, ni la précaution d'évaluer les tendances mythomanes. Et la prétention d'ouvrer dans le cadre de « définitions légales »... sans les signaler votées après le décès de l'accusé ! Comme parler de « mineures » quand la majorité sexuelle est dépassée. Quand en plus une dénonciation sans besoin de preuve permet de passer à la caisse, peut-on être surpris de dénicher des candidates au déballage ? Ce j'accuse peut-il se faufiler dans une fissure du mur de l'édition et, en démontrant les mécanismes de la propagande, réhabiliter l'abbé Pierre ? Dénoncer un procès stalinien, c'est naturellement, probablement disons, se rendre invisible chez les médias qui l'ont relayé sans effectuer ce travail de vérifications et compréhensions...
Stéphane Ternoisehttp://www.ternoise.net






















