Nous sommes entourés de multiples mains : câlines, charnelles, parfois énigmatiques. Luezior zappe de l'une à l'autre en une série de fables du même souffle qu'Impatiences ou que son roman Monastères. Les mains du bambin qui apprennent patiemment la moelle des aliments sont attendrissantes ; celles du chirurgien auquel on prête son corps en héritage deviennent redoutables. Chez le dentiste, la carie n'a aucune chance devant les doigts velus.
Et puis il y a ce conte du génie génétique et le témoignage du grand brûlé dont les doigts enfin cicatrisés se liguent pour acheter une barre de chocolat. Textes brefs, collants de bonheur.
Nous sommes entourés de multiples mains : câlines, charnelles, parfois énigmatiques. Luezior zappe de l'une à l'autre en une série de fables du même souffle qu'Impatiences ou que son roman Monastères. Les mains du bambin qui apprennent patiemment la moelle des aliments sont attendrissantes ; celles du chirurgien auquel on prête son corps en héritage deviennent redoutables. Chez le dentiste, la carie n'a aucune chance devant les doigts velus.
Et puis il y a ce conte du génie génétique et le témoignage du grand brûlé dont les doigts enfin cicatrisés se liguent pour acheter une barre de chocolat. Textes brefs, collants de bonheur.