À en mourir
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- Nombre de pages256
- FormatePub
- ISBN2-221-20603-7
- EAN9782221206034
- Date de parution01/01/1973
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille55 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurRobert Laffont (réédition numéri...
Résumé
Enfant, Alain Amadieu a perdu sa mère dans des conditions mystérieuses au cours d'une partie en mer. Elle était seule, à bord d'un voilier qui s'est retourné, avec Gilbert Beau, un notable d'Arles, son amant. Gilbert sera sauvé. Mais il n'y a pas eu de témoins et les racontars tournent la tête d'Alain. Il voudrait se boucher les oreilles. En vain ! Une douzaine d'années plus tard, à la Libération, il sera mis en présence de cet homme devenu chef de la Résistance.
Il épiera ses moindres faits et gestes pour savoir s'il se trouve en face d'un type bien ou d'un salaud. Mais l'époque - ambiguë - ne permet guère de s'y reconnaître. Une sorte de fascination l'entraîne vers Gilbert, qu'il veut détester, qu'il tient pour responsable de la mort de sa mère, mais dont l'autorité et le rayonnement le séduisent. Telle est la passionnante enquête à laquelle se livre Jean-Marie Magnan et qu'il nous propose de reconstituer à sa suite.
Chacun est libre d'aboutir à une conclusion à sa convenance, car l'auteur souhaiterait disparaître derrière les paroles et les actes de ses personnages et ne se trahir qu'autant qu'ils se trahissent. Dans un cadre et à une époque qu'il connaît bien : Arles en 1944, où se déroule déjà son premier roman, « Deux fois dans le même fleuve » , il juge indispensable de ne pas intervenir et de se tenir soigneusement en retrait des protagonistes de son histoire.
Il épiera ses moindres faits et gestes pour savoir s'il se trouve en face d'un type bien ou d'un salaud. Mais l'époque - ambiguë - ne permet guère de s'y reconnaître. Une sorte de fascination l'entraîne vers Gilbert, qu'il veut détester, qu'il tient pour responsable de la mort de sa mère, mais dont l'autorité et le rayonnement le séduisent. Telle est la passionnante enquête à laquelle se livre Jean-Marie Magnan et qu'il nous propose de reconstituer à sa suite.
Chacun est libre d'aboutir à une conclusion à sa convenance, car l'auteur souhaiterait disparaître derrière les paroles et les actes de ses personnages et ne se trahir qu'autant qu'ils se trahissent. Dans un cadre et à une époque qu'il connaît bien : Arles en 1944, où se déroule déjà son premier roman, « Deux fois dans le même fleuve » , il juge indispensable de ne pas intervenir et de se tenir soigneusement en retrait des protagonistes de son histoire.
Enfant, Alain Amadieu a perdu sa mère dans des conditions mystérieuses au cours d'une partie en mer. Elle était seule, à bord d'un voilier qui s'est retourné, avec Gilbert Beau, un notable d'Arles, son amant. Gilbert sera sauvé. Mais il n'y a pas eu de témoins et les racontars tournent la tête d'Alain. Il voudrait se boucher les oreilles. En vain ! Une douzaine d'années plus tard, à la Libération, il sera mis en présence de cet homme devenu chef de la Résistance.
Il épiera ses moindres faits et gestes pour savoir s'il se trouve en face d'un type bien ou d'un salaud. Mais l'époque - ambiguë - ne permet guère de s'y reconnaître. Une sorte de fascination l'entraîne vers Gilbert, qu'il veut détester, qu'il tient pour responsable de la mort de sa mère, mais dont l'autorité et le rayonnement le séduisent. Telle est la passionnante enquête à laquelle se livre Jean-Marie Magnan et qu'il nous propose de reconstituer à sa suite.
Chacun est libre d'aboutir à une conclusion à sa convenance, car l'auteur souhaiterait disparaître derrière les paroles et les actes de ses personnages et ne se trahir qu'autant qu'ils se trahissent. Dans un cadre et à une époque qu'il connaît bien : Arles en 1944, où se déroule déjà son premier roman, « Deux fois dans le même fleuve » , il juge indispensable de ne pas intervenir et de se tenir soigneusement en retrait des protagonistes de son histoire.
Il épiera ses moindres faits et gestes pour savoir s'il se trouve en face d'un type bien ou d'un salaud. Mais l'époque - ambiguë - ne permet guère de s'y reconnaître. Une sorte de fascination l'entraîne vers Gilbert, qu'il veut détester, qu'il tient pour responsable de la mort de sa mère, mais dont l'autorité et le rayonnement le séduisent. Telle est la passionnante enquête à laquelle se livre Jean-Marie Magnan et qu'il nous propose de reconstituer à sa suite.
Chacun est libre d'aboutir à une conclusion à sa convenance, car l'auteur souhaiterait disparaître derrière les paroles et les actes de ses personnages et ne se trahir qu'autant qu'ils se trahissent. Dans un cadre et à une époque qu'il connaît bien : Arles en 1944, où se déroule déjà son premier roman, « Deux fois dans le même fleuve » , il juge indispensable de ne pas intervenir et de se tenir soigneusement en retrait des protagonistes de son histoire.


















