17 femmes prix Nobel de sciences
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- FormatePub
- ISBN978-2-7381-5965-6
- EAN9782738159656
- Date de parution07/09/2016
- Protection num.Adobe & CARE
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurOdile Jacob
Résumé
À ce jour, seules 17 femmes ont vu leurs travaux scientifiques couronnés par le prix Nobel. Marie Curie fut la première, en 1903 et 1911, suivie de sa fille Irène Joliot-Curie en 1935, mais les autres restent dans l'ombre. On connaît les biologistes Françoise Barré-Sinoussi, primée en 2008, Barbara McClintock (1983) et Rita Levi-Montalcini (1986), mais qui a entendu parler de Linda Buck, d'Ada Yonath, d'Elizabeth Blackburn ou de You you Tu ? Ce livre vient éclairer les trajectoires, souvent surprenantes, de ces femmes qui sont parvenues à l'excellence dans un milieu qui fut et reste en grande partie masculin.
D'où tiennent-elles leur curiosité ? Comment ont-elles concilié recherche et vie de famille ? Comment ont-elles été accueillies par le milieu scientifique ? Cette très vivante série de biographies dresse un tableau de la diversité des origines sociales et des caractères, avec cependant comme points communs une farouche indépendance d'esprit et une persévérance à toute épreuve. Le tableau scientifique n'est pas moins varié, du noyau atomique aux ribosomes et aux gènes sauteurs, même si l'on ne trouve que trois « Nobelles » dans le domaine de la physique.
L'occasion de réfléchir à l'importance culturelle et sociale du genre dans la recherche scientifique. La vieille maxime « Les esprits n'ont pas de sexe » ne cesse décidément de se vérifier. Hélène Merle-Béral est médecin, professeur d'hématologie à l'université Pierre-et-Marie-Curie-Paris-VI. Elle a été chef du service d'hématologie biologique de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Spécialiste des leucémies, elle a particulièrement travaillé sur les leucémies chroniques de l'adulte.
D'où tiennent-elles leur curiosité ? Comment ont-elles concilié recherche et vie de famille ? Comment ont-elles été accueillies par le milieu scientifique ? Cette très vivante série de biographies dresse un tableau de la diversité des origines sociales et des caractères, avec cependant comme points communs une farouche indépendance d'esprit et une persévérance à toute épreuve. Le tableau scientifique n'est pas moins varié, du noyau atomique aux ribosomes et aux gènes sauteurs, même si l'on ne trouve que trois « Nobelles » dans le domaine de la physique.
L'occasion de réfléchir à l'importance culturelle et sociale du genre dans la recherche scientifique. La vieille maxime « Les esprits n'ont pas de sexe » ne cesse décidément de se vérifier. Hélène Merle-Béral est médecin, professeur d'hématologie à l'université Pierre-et-Marie-Curie-Paris-VI. Elle a été chef du service d'hématologie biologique de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Spécialiste des leucémies, elle a particulièrement travaillé sur les leucémies chroniques de l'adulte.
À ce jour, seules 17 femmes ont vu leurs travaux scientifiques couronnés par le prix Nobel. Marie Curie fut la première, en 1903 et 1911, suivie de sa fille Irène Joliot-Curie en 1935, mais les autres restent dans l'ombre. On connaît les biologistes Françoise Barré-Sinoussi, primée en 2008, Barbara McClintock (1983) et Rita Levi-Montalcini (1986), mais qui a entendu parler de Linda Buck, d'Ada Yonath, d'Elizabeth Blackburn ou de You you Tu ? Ce livre vient éclairer les trajectoires, souvent surprenantes, de ces femmes qui sont parvenues à l'excellence dans un milieu qui fut et reste en grande partie masculin.
D'où tiennent-elles leur curiosité ? Comment ont-elles concilié recherche et vie de famille ? Comment ont-elles été accueillies par le milieu scientifique ? Cette très vivante série de biographies dresse un tableau de la diversité des origines sociales et des caractères, avec cependant comme points communs une farouche indépendance d'esprit et une persévérance à toute épreuve. Le tableau scientifique n'est pas moins varié, du noyau atomique aux ribosomes et aux gènes sauteurs, même si l'on ne trouve que trois « Nobelles » dans le domaine de la physique.
L'occasion de réfléchir à l'importance culturelle et sociale du genre dans la recherche scientifique. La vieille maxime « Les esprits n'ont pas de sexe » ne cesse décidément de se vérifier. Hélène Merle-Béral est médecin, professeur d'hématologie à l'université Pierre-et-Marie-Curie-Paris-VI. Elle a été chef du service d'hématologie biologique de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Spécialiste des leucémies, elle a particulièrement travaillé sur les leucémies chroniques de l'adulte.
D'où tiennent-elles leur curiosité ? Comment ont-elles concilié recherche et vie de famille ? Comment ont-elles été accueillies par le milieu scientifique ? Cette très vivante série de biographies dresse un tableau de la diversité des origines sociales et des caractères, avec cependant comme points communs une farouche indépendance d'esprit et une persévérance à toute épreuve. Le tableau scientifique n'est pas moins varié, du noyau atomique aux ribosomes et aux gènes sauteurs, même si l'on ne trouve que trois « Nobelles » dans le domaine de la physique.
L'occasion de réfléchir à l'importance culturelle et sociale du genre dans la recherche scientifique. La vieille maxime « Les esprits n'ont pas de sexe » ne cesse décidément de se vérifier. Hélène Merle-Béral est médecin, professeur d'hématologie à l'université Pierre-et-Marie-Curie-Paris-VI. Elle a été chef du service d'hématologie biologique de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Spécialiste des leucémies, elle a particulièrement travaillé sur les leucémies chroniques de l'adulte.