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Florence Launay

Dernière sortie
Femmes de l'Opéra-comique
Depuis les théâtres de la Foire du début du XVIIIe siècle jusqu'à la troisième salle Favart que nous connaissons aujourd'hui, l'Opéra-Comique apparaît comme une institution plus ouverte aux carrières féminines que d'autres scènes lyriques parisiennes. On se souvient surtout des grandes cantatrices qui s'y sont illustrées, comme Emma Calvé qui fut une Carmen célèbre mais aussi une collaboratrice inspirée de Jules Massenet.
On sait moins que les premières troupes foraines furent gérées par des directrices, qu'une romancière des Lumières comme Marie-Jeanne Riccoboni écrivit pour cette scène un livret, que des compositrices comme Sophie Gail, sous la Restauration, ou Elsa Barraine, au milieu du XXe siècle, y connurent le succès, que des chorégraphes, sous la Troisième République, surent, comme la célèbre Mariquita, y poser les bases de la danse moderne.
Fait notable, l'Opéra-Comique n'a employé que des femmes dans le rôle de maîtresses de ballet de 1877 à 1930. Si ces artistes, et particulièrement les compositrices, ont dû vaincre maints obstacles pour mener à bien leur carrière, leur présence sur ce théâtre ne doit pas être sous-estimée. Ce volume réunit des contributions à deux colloques tenus à l'Opéra-Comique, en 2019 et 2020, écrites par des spécialistes de plusieurs disciplines ? : musicologie, danse, littérature, arts du spectacle.
Leurs enquêtes, fondées sur de nombreux documents d'archives inédits, sont complétées par des annexes utiles (chronologies, répertoires, index) en vue de corriger une histoire de l'Opéra-Comique trop souvent racontée au masculin.
On sait moins que les premières troupes foraines furent gérées par des directrices, qu'une romancière des Lumières comme Marie-Jeanne Riccoboni écrivit pour cette scène un livret, que des compositrices comme Sophie Gail, sous la Restauration, ou Elsa Barraine, au milieu du XXe siècle, y connurent le succès, que des chorégraphes, sous la Troisième République, surent, comme la célèbre Mariquita, y poser les bases de la danse moderne.
Fait notable, l'Opéra-Comique n'a employé que des femmes dans le rôle de maîtresses de ballet de 1877 à 1930. Si ces artistes, et particulièrement les compositrices, ont dû vaincre maints obstacles pour mener à bien leur carrière, leur présence sur ce théâtre ne doit pas être sous-estimée. Ce volume réunit des contributions à deux colloques tenus à l'Opéra-Comique, en 2019 et 2020, écrites par des spécialistes de plusieurs disciplines ? : musicologie, danse, littérature, arts du spectacle.
Leurs enquêtes, fondées sur de nombreux documents d'archives inédits, sont complétées par des annexes utiles (chronologies, répertoires, index) en vue de corriger une histoire de l'Opéra-Comique trop souvent racontée au masculin.
Depuis les théâtres de la Foire du début du XVIIIe siècle jusqu'à la troisième salle Favart que nous connaissons aujourd'hui, l'Opéra-Comique apparaît comme une institution plus ouverte aux carrières féminines que d'autres scènes lyriques parisiennes. On se souvient surtout des grandes cantatrices qui s'y sont illustrées, comme Emma Calvé qui fut une Carmen célèbre mais aussi une collaboratrice inspirée de Jules Massenet.
On sait moins que les premières troupes foraines furent gérées par des directrices, qu'une romancière des Lumières comme Marie-Jeanne Riccoboni écrivit pour cette scène un livret, que des compositrices comme Sophie Gail, sous la Restauration, ou Elsa Barraine, au milieu du XXe siècle, y connurent le succès, que des chorégraphes, sous la Troisième République, surent, comme la célèbre Mariquita, y poser les bases de la danse moderne.
Fait notable, l'Opéra-Comique n'a employé que des femmes dans le rôle de maîtresses de ballet de 1877 à 1930. Si ces artistes, et particulièrement les compositrices, ont dû vaincre maints obstacles pour mener à bien leur carrière, leur présence sur ce théâtre ne doit pas être sous-estimée. Ce volume réunit des contributions à deux colloques tenus à l'Opéra-Comique, en 2019 et 2020, écrites par des spécialistes de plusieurs disciplines ? : musicologie, danse, littérature, arts du spectacle.
Leurs enquêtes, fondées sur de nombreux documents d'archives inédits, sont complétées par des annexes utiles (chronologies, répertoires, index) en vue de corriger une histoire de l'Opéra-Comique trop souvent racontée au masculin.
On sait moins que les premières troupes foraines furent gérées par des directrices, qu'une romancière des Lumières comme Marie-Jeanne Riccoboni écrivit pour cette scène un livret, que des compositrices comme Sophie Gail, sous la Restauration, ou Elsa Barraine, au milieu du XXe siècle, y connurent le succès, que des chorégraphes, sous la Troisième République, surent, comme la célèbre Mariquita, y poser les bases de la danse moderne.
Fait notable, l'Opéra-Comique n'a employé que des femmes dans le rôle de maîtresses de ballet de 1877 à 1930. Si ces artistes, et particulièrement les compositrices, ont dû vaincre maints obstacles pour mener à bien leur carrière, leur présence sur ce théâtre ne doit pas être sous-estimée. Ce volume réunit des contributions à deux colloques tenus à l'Opéra-Comique, en 2019 et 2020, écrites par des spécialistes de plusieurs disciplines ? : musicologie, danse, littérature, arts du spectacle.
Leurs enquêtes, fondées sur de nombreux documents d'archives inédits, sont complétées par des annexes utiles (chronologies, répertoires, index) en vue de corriger une histoire de l'Opéra-Comique trop souvent racontée au masculin.
Les livres de Florence Launay

5,49 €

28,00 €

22,00 €

Airs d'opéra et scènes lyriques de compositrices. Volume 1 : Voix d'hommes
Florence Launay, Michael Cook
Grand Format
32,00 €

Airs d'opéra et scènes lyriques de compositrices. Volume 2 : Voix de femmes
Florence Launay, Michael Cook
Grand Format
32,00 €
