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Katerina Anghelaki-Rooke

Dernière sortie
La chair beau désert
Sa poésie pourrait se résumer d'un mot : amour. Depuis ses lointains débuts jusqu'à aujourd'hui, Katerina Anghelàki-Rooke apparaît en amoureuse - au sens le plus large. Son plus grand bonheur ? Elle répond : - L'amour qui devient création. La création qui devient amour. Ses poèmes, parlant à la première personne, sont les étapes d'une vaste confession - sans anecdote, réduite au sentiment - où l'amour des coeurs et des corps rayonne vers la vie, goûtée avec passion, à la nature, objet d'un culte quasi religieux (" La nature est mon maître ") et à la poésie bien sûr.
On a rarement chanté l'amour avec autant d'ardeur et de tendresse, même si l'âge, il est vrai, change la donne : l'amour s'éloigne, la mort se rapproche, et les recueils les plus récents, dans une veine sans cesse plus élégiaque, chantent la nostalgie de la jeunesse perdue, les anges de la chair devenus démons ou fantômes. Mais cette poésie n'a pas d'âge. Malgré les souffrances dont elle se fait l'écho, et la mélancolie dont peu à peu elle se voile, elle conserve sa fluidité, sa vivacité, sa fraîcheur.
On a rarement chanté l'amour avec autant d'ardeur et de tendresse, même si l'âge, il est vrai, change la donne : l'amour s'éloigne, la mort se rapproche, et les recueils les plus récents, dans une veine sans cesse plus élégiaque, chantent la nostalgie de la jeunesse perdue, les anges de la chair devenus démons ou fantômes. Mais cette poésie n'a pas d'âge. Malgré les souffrances dont elle se fait l'écho, et la mélancolie dont peu à peu elle se voile, elle conserve sa fluidité, sa vivacité, sa fraîcheur.
Sa poésie pourrait se résumer d'un mot : amour. Depuis ses lointains débuts jusqu'à aujourd'hui, Katerina Anghelàki-Rooke apparaît en amoureuse - au sens le plus large. Son plus grand bonheur ? Elle répond : - L'amour qui devient création. La création qui devient amour. Ses poèmes, parlant à la première personne, sont les étapes d'une vaste confession - sans anecdote, réduite au sentiment - où l'amour des coeurs et des corps rayonne vers la vie, goûtée avec passion, à la nature, objet d'un culte quasi religieux (" La nature est mon maître ") et à la poésie bien sûr.
On a rarement chanté l'amour avec autant d'ardeur et de tendresse, même si l'âge, il est vrai, change la donne : l'amour s'éloigne, la mort se rapproche, et les recueils les plus récents, dans une veine sans cesse plus élégiaque, chantent la nostalgie de la jeunesse perdue, les anges de la chair devenus démons ou fantômes. Mais cette poésie n'a pas d'âge. Malgré les souffrances dont elle se fait l'écho, et la mélancolie dont peu à peu elle se voile, elle conserve sa fluidité, sa vivacité, sa fraîcheur.
On a rarement chanté l'amour avec autant d'ardeur et de tendresse, même si l'âge, il est vrai, change la donne : l'amour s'éloigne, la mort se rapproche, et les recueils les plus récents, dans une veine sans cesse plus élégiaque, chantent la nostalgie de la jeunesse perdue, les anges de la chair devenus démons ou fantômes. Mais cette poésie n'a pas d'âge. Malgré les souffrances dont elle se fait l'écho, et la mélancolie dont peu à peu elle se voile, elle conserve sa fluidité, sa vivacité, sa fraîcheur.
Les livres de Katerina Anghelaki-Rooke

12,00 €
