"Bènnbènn", en langue kinnrade, est le nom du rocher sur lequel accostent les différentes narratrices de ce recueil. Comme pour ses deux précédents livres à La Crypte, Axel Sourisseau propose ici une poésie narrative qui nous plonge dans un autre lieu mystérieux du pays Kinnrade. Ici, des novices se présentent pour se consacrer à la méditation et l'étude sur une éminence perdue au milieu de la mer.
Ce sont les voix de deux de ces novices que le livre Bènnbènn nous fait entendre dans une poésie versifiée qui redessine l'abrupte retraite au sommet de laquelle elles ont décidé de poursuivre leur existence. Les doutes, le plaisir des lectures, les méditations devant la mer et ses lumières, la dureté du vent et la nostalgie du pays de l'enfance, voilà entre autres ce à quoi nous confronte ce recueil lyrique et doux comme le silence qui règne sur ce sommet lointain.
"Bènnbènn", en langue kinnrade, est le nom du rocher sur lequel accostent les différentes narratrices de ce recueil. Comme pour ses deux précédents livres à La Crypte, Axel Sourisseau propose ici une poésie narrative qui nous plonge dans un autre lieu mystérieux du pays Kinnrade. Ici, des novices se présentent pour se consacrer à la méditation et l'étude sur une éminence perdue au milieu de la mer.
Ce sont les voix de deux de ces novices que le livre Bènnbènn nous fait entendre dans une poésie versifiée qui redessine l'abrupte retraite au sommet de laquelle elles ont décidé de poursuivre leur existence. Les doutes, le plaisir des lectures, les méditations devant la mer et ses lumières, la dureté du vent et la nostalgie du pays de l'enfance, voilà entre autres ce à quoi nous confronte ce recueil lyrique et doux comme le silence qui règne sur ce sommet lointain.