- Accueil /
- Georges Boulanger
Georges Boulanger

Dernière sortie
Discours : 1881-1887
"Messieurs, je suis touché, bien vivement touché, de l'accueil
qui m'est fait dans votre ville ainsi que des paroles, beaucoup
trop flatteuses, mais cordialement sympathiques, que l'on vient
de m'adresser. Rien ne pouvait m'être plus sensible que le
rapprochement qui vient d'être fait entre mes convictions
républicaines et ma carrière militaire. (Vifs applaudissements.)
C'est en effet dans l'armée que, vivant côte à côte avec lui, j'ai
appris à connaître, je veux dire, à aimer le soldat, c'est-à-dire
le peuple, si simple et si sublime à la fois.
(Bravos et applaudissements.) C'est dans l'armée que j'ai appris à comprendre tout ce qu'une nation peut espérer quand elle est fortement unie. (Nouveaux applaudissements.) Mais cet effort commun doit être basé sur l'égalité des charges, car, sans cette égalité la justice, l'ordre social, ne seraient qu'un mot vain et dénué de sens. (Assentiment général.) Discours à Romans, 1886
(Bravos et applaudissements.) C'est dans l'armée que j'ai appris à comprendre tout ce qu'une nation peut espérer quand elle est fortement unie. (Nouveaux applaudissements.) Mais cet effort commun doit être basé sur l'égalité des charges, car, sans cette égalité la justice, l'ordre social, ne seraient qu'un mot vain et dénué de sens. (Assentiment général.) Discours à Romans, 1886
"Messieurs, je suis touché, bien vivement touché, de l'accueil
qui m'est fait dans votre ville ainsi que des paroles, beaucoup
trop flatteuses, mais cordialement sympathiques, que l'on vient
de m'adresser. Rien ne pouvait m'être plus sensible que le
rapprochement qui vient d'être fait entre mes convictions
républicaines et ma carrière militaire. (Vifs applaudissements.)
C'est en effet dans l'armée que, vivant côte à côte avec lui, j'ai
appris à connaître, je veux dire, à aimer le soldat, c'est-à-dire
le peuple, si simple et si sublime à la fois.
(Bravos et applaudissements.) C'est dans l'armée que j'ai appris à comprendre tout ce qu'une nation peut espérer quand elle est fortement unie. (Nouveaux applaudissements.) Mais cet effort commun doit être basé sur l'égalité des charges, car, sans cette égalité la justice, l'ordre social, ne seraient qu'un mot vain et dénué de sens. (Assentiment général.) Discours à Romans, 1886
(Bravos et applaudissements.) C'est dans l'armée que j'ai appris à comprendre tout ce qu'une nation peut espérer quand elle est fortement unie. (Nouveaux applaudissements.) Mais cet effort commun doit être basé sur l'égalité des charges, car, sans cette égalité la justice, l'ordre social, ne seraient qu'un mot vain et dénué de sens. (Assentiment général.) Discours à Romans, 1886
