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Marie Galéra

Dernière sortie
Les Étoffes blanches
Dans l'Espagne rurale des années soixante, une enfant grandit dans un univers clos où se rejouent à l'infini les gestes quotidiens. Chaque été revient identique à lui-même, dense, implacable, étranger à toute idée de fin.
Ancrés dans la répétition des générations, les rôles se perpétuent sans échappatoire. Les hommes veillent, les femmes s'épuisent, et l'enfant apprend à s'effacer, à accueillir l'obéissance, à deviner l'indicible.
Rien ne se confesse, et pourtant, à contre-jour, les codes se transmettent. Dans la cuisine, dans l'église, dans la chambre partagée, les héritages séculaires glissent d'une main à l'autre comme une matrice qui imprègne la blancheur des murs. Vient l'exil, et avec lui, le lent dérèglement d'un ordre qu'elle croyait immuable. Une transition presque minérale, d'un sol à un autre, d'une lumière sèche à une grisaille d'ardoise sous des ciels de suie et de fumées.
Elle ignore encore qu'elle abandonne plus que des lieux. Ce récit suit les lignes souterraines des impressions premières, les calques inscrits avant les mots. Il avance par sensations, rémanences, au cour d'une matière de souvenirs et de saisons. Il interroge les chaînes héritées, les transmissions étouffées entre générations, et ce qui, dans le déplacement, altère durablement la manière d'habiter le temps. Les Étoffes blanches plonge au cour des violences intrafamiliales, des traumatismes transgénérationnels, de l'emprise, de la mémoire familiale et de la quête de soi.
Rien ne se confesse, et pourtant, à contre-jour, les codes se transmettent. Dans la cuisine, dans l'église, dans la chambre partagée, les héritages séculaires glissent d'une main à l'autre comme une matrice qui imprègne la blancheur des murs. Vient l'exil, et avec lui, le lent dérèglement d'un ordre qu'elle croyait immuable. Une transition presque minérale, d'un sol à un autre, d'une lumière sèche à une grisaille d'ardoise sous des ciels de suie et de fumées.
Elle ignore encore qu'elle abandonne plus que des lieux. Ce récit suit les lignes souterraines des impressions premières, les calques inscrits avant les mots. Il avance par sensations, rémanences, au cour d'une matière de souvenirs et de saisons. Il interroge les chaînes héritées, les transmissions étouffées entre générations, et ce qui, dans le déplacement, altère durablement la manière d'habiter le temps. Les Étoffes blanches plonge au cour des violences intrafamiliales, des traumatismes transgénérationnels, de l'emprise, de la mémoire familiale et de la quête de soi.
Dans l'Espagne rurale des années soixante, une enfant grandit dans un univers clos où se rejouent à l'infini les gestes quotidiens. Chaque été revient identique à lui-même, dense, implacable, étranger à toute idée de fin.
Ancrés dans la répétition des générations, les rôles se perpétuent sans échappatoire. Les hommes veillent, les femmes s'épuisent, et l'enfant apprend à s'effacer, à accueillir l'obéissance, à deviner l'indicible.
Rien ne se confesse, et pourtant, à contre-jour, les codes se transmettent. Dans la cuisine, dans l'église, dans la chambre partagée, les héritages séculaires glissent d'une main à l'autre comme une matrice qui imprègne la blancheur des murs. Vient l'exil, et avec lui, le lent dérèglement d'un ordre qu'elle croyait immuable. Une transition presque minérale, d'un sol à un autre, d'une lumière sèche à une grisaille d'ardoise sous des ciels de suie et de fumées.
Elle ignore encore qu'elle abandonne plus que des lieux. Ce récit suit les lignes souterraines des impressions premières, les calques inscrits avant les mots. Il avance par sensations, rémanences, au cour d'une matière de souvenirs et de saisons. Il interroge les chaînes héritées, les transmissions étouffées entre générations, et ce qui, dans le déplacement, altère durablement la manière d'habiter le temps. Les Étoffes blanches plonge au cour des violences intrafamiliales, des traumatismes transgénérationnels, de l'emprise, de la mémoire familiale et de la quête de soi.
Rien ne se confesse, et pourtant, à contre-jour, les codes se transmettent. Dans la cuisine, dans l'église, dans la chambre partagée, les héritages séculaires glissent d'une main à l'autre comme une matrice qui imprègne la blancheur des murs. Vient l'exil, et avec lui, le lent dérèglement d'un ordre qu'elle croyait immuable. Une transition presque minérale, d'un sol à un autre, d'une lumière sèche à une grisaille d'ardoise sous des ciels de suie et de fumées.
Elle ignore encore qu'elle abandonne plus que des lieux. Ce récit suit les lignes souterraines des impressions premières, les calques inscrits avant les mots. Il avance par sensations, rémanences, au cour d'une matière de souvenirs et de saisons. Il interroge les chaînes héritées, les transmissions étouffées entre générations, et ce qui, dans le déplacement, altère durablement la manière d'habiter le temps. Les Étoffes blanches plonge au cour des violences intrafamiliales, des traumatismes transgénérationnels, de l'emprise, de la mémoire familiale et de la quête de soi.
Les livres de Marie Galéra

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