Au fil de cet ouvrage, le lecteur rencontrera souvent l'"Economie politique" avec un E majuscule. La minuscule en fait le nom commun d'une supposée réalité, la majuscule le nom propre d'une discipline déconnectée du réel. Il existe des politiques économiques, mais il n'existe pas d'économie politique. L'économie est avant tout un caractère du vivant en relation avec son environnement naturel. Ses particularités, certes, ne sont pas négligeables et méritent une étude spécifique, mais sans jamais oublier qu'elle est avant tout un échange entre l'espèce et l'écosystème, contrairement à ce que prétend l'Economie politique.
On a longtemps affirmé que les ressources naturelles étaient gratuites et illimitées, et que l'Economie politique ne devait s'intéresser qu'aux rapports et aux transactions au sein du corps social. Si ce dogme n'est plus explicitement formulé, il demeure implicitement la base axiomatique de l'Economie politique centrée sur le "marché". Tous les économistes patentés sont coupables de cette imposture, véritable fantasme de la toute-puissance de l'innovation technologique et du pouvoir politique.
Pourtant la course à la productivité est en conflit permanent avec les cycles naturels et détruit les ressources renouvelables. C'est en intégrant ces contingences que la science économique devrait être un outil au service de la société et de l'écologie.
Au fil de cet ouvrage, le lecteur rencontrera souvent l'"Economie politique" avec un E majuscule. La minuscule en fait le nom commun d'une supposée réalité, la majuscule le nom propre d'une discipline déconnectée du réel. Il existe des politiques économiques, mais il n'existe pas d'économie politique. L'économie est avant tout un caractère du vivant en relation avec son environnement naturel. Ses particularités, certes, ne sont pas négligeables et méritent une étude spécifique, mais sans jamais oublier qu'elle est avant tout un échange entre l'espèce et l'écosystème, contrairement à ce que prétend l'Economie politique.
On a longtemps affirmé que les ressources naturelles étaient gratuites et illimitées, et que l'Economie politique ne devait s'intéresser qu'aux rapports et aux transactions au sein du corps social. Si ce dogme n'est plus explicitement formulé, il demeure implicitement la base axiomatique de l'Economie politique centrée sur le "marché". Tous les économistes patentés sont coupables de cette imposture, véritable fantasme de la toute-puissance de l'innovation technologique et du pouvoir politique.
Pourtant la course à la productivité est en conflit permanent avec les cycles naturels et détruit les ressources renouvelables. C'est en intégrant ces contingences que la science économique devrait être un outil au service de la société et de l'écologie.