Dans ce roman-théâtre, deux personnages usent et abusent de leur langue qui se fait organique, triviale, érudite, parfois incarnée dans une logorrhée d’imaginaire culinaire, parfois narrée avec une multitude d’images régurgitées. Une sorte de théâtre bouffe qui avale les mots, les mâche, les digère, les expédie avec une force rabelaisienne ou ubuesque, c’est selon l’humeur. Une lecture vivifiante, foisonnante, réjouissante.
Anorexiques des rires zygomatiques s’abstenir.
Dans ce roman-théâtre, deux personnages usent et abusent de leur langue qui se fait organique, triviale, érudite, parfois incarnée dans une logorrhée d’imaginaire culinaire, parfois narrée avec une multitude d’images régurgitées. Une sorte de théâtre bouffe qui avale les mots, les mâche, les digère, les expédie avec une force rabelaisienne ou ubuesque, c’est selon l’humeur. Une lecture vivifiante, foisonnante, réjouissante.
Anorexiques des rires zygomatiques s’abstenir.