Oh ! grandes sont ces voix de la belle nature :Le vent qui pleure, et puis la mer, Lorsque calme, elle joue avec sa chevelure, Lorsque bondit son sein amer. Et l'orage en grondant... tout cela sympathiseAvec un homme au front pensif :N'a-t-on pas vu Shelley, pour écouter la brise, Périr dans son léger esquif ?Byron, lorsque tu vis Shelley, dépouille humaine Dont la gloire était le linceul, La douleur s'empara de ton âme hautaine :Ici-bas tu te sentais seul.
Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Oh ! grandes sont ces voix de la belle nature :Le vent qui pleure, et puis la mer, Lorsque calme, elle joue avec sa chevelure, Lorsque bondit son sein amer. Et l'orage en grondant... tout cela sympathiseAvec un homme au front pensif :N'a-t-on pas vu Shelley, pour écouter la brise, Périr dans son léger esquif ?Byron, lorsque tu vis Shelley, dépouille humaine Dont la gloire était le linceul, La douleur s'empara de ton âme hautaine :Ici-bas tu te sentais seul.
Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.