Du ton un peu inquiet de l'affection, ou avec la voix claire et gaie de la naïveté vécue, Georges Macri se fait l'égal des enfants. Il parle, à leur niveau, de ce qui habite leur monde : le jardin, la neige, les saisons, la pluie, l'oiseau, la rose, la cigale. Il met souvent en scène l'enfant lui-même : qui dort, qui se met en colère, qui peint un arbre. Il sait les entraîner, amicalement, à réfléchir : Brocéliande, le Père Noël, l'espérance enfantine, le Poète.
Effusion et nostalgie chantantes feront la joie des jeunes lecteurs.
Du ton un peu inquiet de l'affection, ou avec la voix claire et gaie de la naïveté vécue, Georges Macri se fait l'égal des enfants. Il parle, à leur niveau, de ce qui habite leur monde : le jardin, la neige, les saisons, la pluie, l'oiseau, la rose, la cigale. Il met souvent en scène l'enfant lui-même : qui dort, qui se met en colère, qui peint un arbre. Il sait les entraîner, amicalement, à réfléchir : Brocéliande, le Père Noël, l'espérance enfantine, le Poète.
Effusion et nostalgie chantantes feront la joie des jeunes lecteurs.