A ma cousine Francisca Lamberton. O ma lyre ! en ce jour, qu'un chant à sa mémoireRouvre en moi la plaie aux douleursQue tes cordes en deuil, sous leur écharpe noire, Rendent des sons mêlés de pleurs !Tu vibres mieux, cher luth, amolli par mes larmes ;Tes tendres accents sont plus beaux !Ta voix pleurant ma mère, en moi double ses charmes :Hélas ! en doublant mes sanglots !Toi qui nous aimais tant !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
A ma cousine Francisca Lamberton. O ma lyre ! en ce jour, qu'un chant à sa mémoireRouvre en moi la plaie aux douleursQue tes cordes en deuil, sous leur écharpe noire, Rendent des sons mêlés de pleurs !Tu vibres mieux, cher luth, amolli par mes larmes ;Tes tendres accents sont plus beaux !Ta voix pleurant ma mère, en moi double ses charmes :Hélas ! en doublant mes sanglots !Toi qui nous aimais tant !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.