Après le succès de "La paume plus grande que toi", qui racontait sous forme de scansions la découverte de la maternité in et out, Victoire de Changy revient à la forme poétique avec "obliques". Si ses enfants sont à nouveau partie prenante d’une partie du texte, prolongeant les sensations du premier recueil, la thématique s’est élargie à un rapport, tout universel à nouveau dans sa singularité, au monde et à ce qui le compose.
On y découvre des réflexions sur l’écriture, sur le droit à la tristesse, sur la nuit, sur une vigilance persistante qui tout à la fois pèse et fonde la création.
Après le succès de "La paume plus grande que toi", qui racontait sous forme de scansions la découverte de la maternité in et out, Victoire de Changy revient à la forme poétique avec "obliques". Si ses enfants sont à nouveau partie prenante d’une partie du texte, prolongeant les sensations du premier recueil, la thématique s’est élargie à un rapport, tout universel à nouveau dans sa singularité, au monde et à ce qui le compose.
On y découvre des réflexions sur l’écriture, sur le droit à la tristesse, sur la nuit, sur une vigilance persistante qui tout à la fois pèse et fonde la création.