"Cavallo construit sa poétique avec ce qu'il a sous la main. Les cendres du père peuvent être la matière pour retrouver le temps perdu de l'enfance, et ses textes insistent sur l'impératif du retour de l'enfance, quand tout était croquis à main levée et que la vie était encore à écrire. Ce cycle révèle les circonstances de scènes fondatrices pleines de fureur, de bruit et de sexualité. Les premières horreurs vécues, oubliées quand bifurquent les sentiers de la vie, la persistance de ce qu'on ne peut se sortir de la tête, même en dormant, et l'acceptation d'un lourd prix à payer au moment de l'anagnorisis.
Une fois de plus, il faut laisser parler le vent et le courant du fleuve fera le reste."
"Cavallo construit sa poétique avec ce qu'il a sous la main. Les cendres du père peuvent être la matière pour retrouver le temps perdu de l'enfance, et ses textes insistent sur l'impératif du retour de l'enfance, quand tout était croquis à main levée et que la vie était encore à écrire. Ce cycle révèle les circonstances de scènes fondatrices pleines de fureur, de bruit et de sexualité. Les premières horreurs vécues, oubliées quand bifurquent les sentiers de la vie, la persistance de ce qu'on ne peut se sortir de la tête, même en dormant, et l'acceptation d'un lourd prix à payer au moment de l'anagnorisis.
Une fois de plus, il faut laisser parler le vent et le courant du fleuve fera le reste."