La lettre K, coupée d'un trait oblique, dite "K barré", est aujourd'hui mystérieuse alors qu'elle a encore récemment été en usage. D'où vient-elle et où la reconnaître ? C'est dans la transcription de noms bretons de lieux ou de personnes qu'elle a survécu, abrégeant le mot Ker. Mais l'unification typographique dans l'administration en France, état civil en tête, a progressivement relégué puis interdit le K barré.
Une lettre qui revient désormais en force comme un véritable marqueur identitaire.
La lettre K, coupée d'un trait oblique, dite "K barré", est aujourd'hui mystérieuse alors qu'elle a encore récemment été en usage. D'où vient-elle et où la reconnaître ? C'est dans la transcription de noms bretons de lieux ou de personnes qu'elle a survécu, abrégeant le mot Ker. Mais l'unification typographique dans l'administration en France, état civil en tête, a progressivement relégué puis interdit le K barré.
Une lettre qui revient désormais en force comme un véritable marqueur identitaire.