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Olivia Roman

Dernière sortie
Le Réseau Daphnée
Depuis quarante ans, un réseau fait disparaître des adolescentes sans les tuer : il les efface des registres, puis les réécrit sous d'autres identités, derrière la façade d'une fondation humanitaire genevoise.
Fall River, 2000. Une adolescente est retrouvée morte sur les docks gelés. En quelques jours, son nom disparaît des registres, base après base. Ce n'est pas une disparition : c'est une décision.
L'inspecteur Jack Sullivan refuse de classer - son enquête le conduit dans un guet-apens dont il ne revient pas indemne. Genève, vingt-cinq ans plus tard. Lou Verhoeven exhume des archives mortes, vidées par une main méthodique. Un mot, pourtant, a survécu à l'effacement - il revient de dossier en dossier : DELILAH. Et l'avertissement d'une femme officiellement morte : « Si vous trouvez le mot DELILAH, fuyez.
» De Fall River aux serveurs suisses, deux enquêtes à vingt-cinq ans d'écart remontent la même chaîne - jusqu'au cour administratif d'un système où l'on n'efface pas les gens en les tuant. On les réécrit. Premier tome d'une trilogie, dans la lignée de Stieg Larsson et d'Olivier Norek : un thriller d'investigation où l'antagoniste n'est pas un homme, mais une procédure.
L'inspecteur Jack Sullivan refuse de classer - son enquête le conduit dans un guet-apens dont il ne revient pas indemne. Genève, vingt-cinq ans plus tard. Lou Verhoeven exhume des archives mortes, vidées par une main méthodique. Un mot, pourtant, a survécu à l'effacement - il revient de dossier en dossier : DELILAH. Et l'avertissement d'une femme officiellement morte : « Si vous trouvez le mot DELILAH, fuyez.
» De Fall River aux serveurs suisses, deux enquêtes à vingt-cinq ans d'écart remontent la même chaîne - jusqu'au cour administratif d'un système où l'on n'efface pas les gens en les tuant. On les réécrit. Premier tome d'une trilogie, dans la lignée de Stieg Larsson et d'Olivier Norek : un thriller d'investigation où l'antagoniste n'est pas un homme, mais une procédure.
Depuis quarante ans, un réseau fait disparaître des adolescentes sans les tuer : il les efface des registres, puis les réécrit sous d'autres identités, derrière la façade d'une fondation humanitaire genevoise.
Fall River, 2000. Une adolescente est retrouvée morte sur les docks gelés. En quelques jours, son nom disparaît des registres, base après base. Ce n'est pas une disparition : c'est une décision.
L'inspecteur Jack Sullivan refuse de classer - son enquête le conduit dans un guet-apens dont il ne revient pas indemne. Genève, vingt-cinq ans plus tard. Lou Verhoeven exhume des archives mortes, vidées par une main méthodique. Un mot, pourtant, a survécu à l'effacement - il revient de dossier en dossier : DELILAH. Et l'avertissement d'une femme officiellement morte : « Si vous trouvez le mot DELILAH, fuyez.
» De Fall River aux serveurs suisses, deux enquêtes à vingt-cinq ans d'écart remontent la même chaîne - jusqu'au cour administratif d'un système où l'on n'efface pas les gens en les tuant. On les réécrit. Premier tome d'une trilogie, dans la lignée de Stieg Larsson et d'Olivier Norek : un thriller d'investigation où l'antagoniste n'est pas un homme, mais une procédure.
L'inspecteur Jack Sullivan refuse de classer - son enquête le conduit dans un guet-apens dont il ne revient pas indemne. Genève, vingt-cinq ans plus tard. Lou Verhoeven exhume des archives mortes, vidées par une main méthodique. Un mot, pourtant, a survécu à l'effacement - il revient de dossier en dossier : DELILAH. Et l'avertissement d'une femme officiellement morte : « Si vous trouvez le mot DELILAH, fuyez.
» De Fall River aux serveurs suisses, deux enquêtes à vingt-cinq ans d'écart remontent la même chaîne - jusqu'au cour administratif d'un système où l'on n'efface pas les gens en les tuant. On les réécrit. Premier tome d'une trilogie, dans la lignée de Stieg Larsson et d'Olivier Norek : un thriller d'investigation où l'antagoniste n'est pas un homme, mais une procédure.
