Lors d'une résidence à Peuple et Culture Corrèze de 2021 à 2023, Marc Pataut a entamé une réflexion sur les institutions qui peuplent le village de Peyrelevade et ses alentours. Le point de départ était la toute première des institutions, l'école, et, sous forme d'enquête photographique, le projet a interrogé les questions de transmission et de ce qui fait lien dans un territoire. Ensuite, Marc Pataut est allé à la rencontre d'autres institutions : l'EHPAD, le CADA, l'IME, etc, dans lesquelles il a poursuivi son travail à travers notamment des séances de portraits à la chambre photographique.
Après la fin de la résidence au sein de l'association, Marc Pataut a continué ses recherches de manière indépendante en s'appuyant sur le soutien logistique de la mairie de Peyrelevade et de ses ami·es habitant le territoire du plateau de Millevaches. Le terrain de son travail s'est élargi au gré des rencontres, et d'autres villages comme Lacelle ou Faux-la-Montagne apparaissent dans son projet. A rebours des formats courts de résidence auxquelles le milieu de l'art est souvent confronté, Marc Pataut pose un rythme de travail très lent et déploie ses recherches dans le temps long.
Ici, ce travail contient presque 5 ans de séjours, de venues, de présentations, de relations, de coopérations. Au format proche du plan-film (10×12cm), les reproductions des photographies prennent leur place pleine page (13×16cm). Une longue suite de portraits, environ 150, est présentée comme une frise où les institutions sont incarnées par ses membres, des habitant·es de Peyrelevade et alentours.
La série de photographie, sa sélection comme sa composition, est décidée par Marc Pataut. Il s'agit là d'un travail artistique à part entière : un commissariat à partir d'une production fournie et des arbitrages qui permettent d'échapper au documentaire et de proposer une vision sensible, celle de l'artiste. On entre dans ce livre de 224 pages par des portraits et cela suffit, on tient à permettre une approche presque brute du travail de Marc Pataut et que le lectorat fasse l'expérience de l'oeuvre sans filtre ni médiation.
La fin du livre accueille cependant une notice qui permet de situer ce travail de portraits ainsi qu'un appareil critique et un entretien avec l'artiste écrit par Marianne Dautrey.
Lors d'une résidence à Peuple et Culture Corrèze de 2021 à 2023, Marc Pataut a entamé une réflexion sur les institutions qui peuplent le village de Peyrelevade et ses alentours. Le point de départ était la toute première des institutions, l'école, et, sous forme d'enquête photographique, le projet a interrogé les questions de transmission et de ce qui fait lien dans un territoire. Ensuite, Marc Pataut est allé à la rencontre d'autres institutions : l'EHPAD, le CADA, l'IME, etc, dans lesquelles il a poursuivi son travail à travers notamment des séances de portraits à la chambre photographique.
Après la fin de la résidence au sein de l'association, Marc Pataut a continué ses recherches de manière indépendante en s'appuyant sur le soutien logistique de la mairie de Peyrelevade et de ses ami·es habitant le territoire du plateau de Millevaches. Le terrain de son travail s'est élargi au gré des rencontres, et d'autres villages comme Lacelle ou Faux-la-Montagne apparaissent dans son projet. A rebours des formats courts de résidence auxquelles le milieu de l'art est souvent confronté, Marc Pataut pose un rythme de travail très lent et déploie ses recherches dans le temps long.
Ici, ce travail contient presque 5 ans de séjours, de venues, de présentations, de relations, de coopérations. Au format proche du plan-film (10×12cm), les reproductions des photographies prennent leur place pleine page (13×16cm). Une longue suite de portraits, environ 150, est présentée comme une frise où les institutions sont incarnées par ses membres, des habitant·es de Peyrelevade et alentours.
La série de photographie, sa sélection comme sa composition, est décidée par Marc Pataut. Il s'agit là d'un travail artistique à part entière : un commissariat à partir d'une production fournie et des arbitrages qui permettent d'échapper au documentaire et de proposer une vision sensible, celle de l'artiste. On entre dans ce livre de 224 pages par des portraits et cela suffit, on tient à permettre une approche presque brute du travail de Marc Pataut et que le lectorat fasse l'expérience de l'oeuvre sans filtre ni médiation.
La fin du livre accueille cependant une notice qui permet de situer ce travail de portraits ainsi qu'un appareil critique et un entretien avec l'artiste écrit par Marianne Dautrey.