Une guerre de trois joursOleksandr BondarenkoCe livre fait 118 000 caractères - 19 500 mots, l'équivalent de 98 pages au format papier. Février 2022. Personne ne voulait y croire. Depuis l'automne, les satellites occidentaux filment l'impossible : près de 190 000 soldats russes massés aux portes de l'Ukraine. Pourtant, à Kiev, les cafés sont pleins, les théâtres jouent... Jusqu'à l'aube du 24 février, où les premières explosions viennent déchirer la nuit.
L'état-major russe donne la capitale perdue en soixante-douze heures. Tout repose sur une manouvre chirurgicale : prendre la piste d'Hostomel pour y débarquer des troupes, capturer les dirigeants, décapiter l'État. Une guerre de trois jours. Mais le plan se brise dès le premier après-midi. Une poignée de conscrits empêche le pont aérien. En mer Noire, treize gardes-frontières répondent à un croiseur de guerre par une insulte.
Des ingénieurs sacrifient leur propre village pour noyer les chars. Tandis qu'un convoi de soixante-quatre kilomètres s'enlise dans la boue, un président refuse le taxi qu'on lui propose pour fuir : « Le combat est ici. J'ai besoin de munitions. »De l'assaut éclair à l'enlisement, de Hostomel à Marioupol, Une guerre de trois jours est la chronique haletante et intimiste des premiers mois de l'invasion.
Le récit magistral d'une défaite annoncée, racontée à hauteur d'hommes et de femmes qui ont dit non.
Une guerre de trois joursOleksandr BondarenkoCe livre fait 118 000 caractères - 19 500 mots, l'équivalent de 98 pages au format papier. Février 2022. Personne ne voulait y croire. Depuis l'automne, les satellites occidentaux filment l'impossible : près de 190 000 soldats russes massés aux portes de l'Ukraine. Pourtant, à Kiev, les cafés sont pleins, les théâtres jouent... Jusqu'à l'aube du 24 février, où les premières explosions viennent déchirer la nuit.
L'état-major russe donne la capitale perdue en soixante-douze heures. Tout repose sur une manouvre chirurgicale : prendre la piste d'Hostomel pour y débarquer des troupes, capturer les dirigeants, décapiter l'État. Une guerre de trois jours. Mais le plan se brise dès le premier après-midi. Une poignée de conscrits empêche le pont aérien. En mer Noire, treize gardes-frontières répondent à un croiseur de guerre par une insulte.
Des ingénieurs sacrifient leur propre village pour noyer les chars. Tandis qu'un convoi de soixante-quatre kilomètres s'enlise dans la boue, un président refuse le taxi qu'on lui propose pour fuir : « Le combat est ici. J'ai besoin de munitions. »De l'assaut éclair à l'enlisement, de Hostomel à Marioupol, Une guerre de trois jours est la chronique haletante et intimiste des premiers mois de l'invasion.
Le récit magistral d'une défaite annoncée, racontée à hauteur d'hommes et de femmes qui ont dit non.