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Josep La Selva

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Les hommes qui comptent
La traduction française inédite du roman satirique Los hombres de pro, que son auteur a tenu a placé en tête de ses oeuvres complètes, au mépris de la chronologie. Chef-d'oeuvre du costumbrisme espagnol, Les hommes qui comptent n'est pas seulement une critique sociale féroce : c'est une galerie de portraits savoureux, portée par une langue riche et un sens aigu de l'observation. Un roman intemporel sur le prix de l'ambition et la perte de l'authenticité.
Dans cette oeuvre où le rire se mêle à l'amertume pour démasquer les impostures de la respectabilité, José María de Pereda dépeint avec une ironie mordante les travers de la vanité bourgeoise et du désir maladif de reconnaissance, les faux-semblants de la politique locale et nationale, et le choc des valeurs entre la tradition rurale, chère au romancier, et la modernité citadine souvent superficielle.
Dans cette oeuvre où le rire se mêle à l'amertume pour démasquer les impostures de la respectabilité, José María de Pereda dépeint avec une ironie mordante les travers de la vanité bourgeoise et du désir maladif de reconnaissance, les faux-semblants de la politique locale et nationale, et le choc des valeurs entre la tradition rurale, chère au romancier, et la modernité citadine souvent superficielle.
La traduction française inédite du roman satirique Los hombres de pro, que son auteur a tenu a placé en tête de ses oeuvres complètes, au mépris de la chronologie. Chef-d'oeuvre du costumbrisme espagnol, Les hommes qui comptent n'est pas seulement une critique sociale féroce : c'est une galerie de portraits savoureux, portée par une langue riche et un sens aigu de l'observation. Un roman intemporel sur le prix de l'ambition et la perte de l'authenticité.
Dans cette oeuvre où le rire se mêle à l'amertume pour démasquer les impostures de la respectabilité, José María de Pereda dépeint avec une ironie mordante les travers de la vanité bourgeoise et du désir maladif de reconnaissance, les faux-semblants de la politique locale et nationale, et le choc des valeurs entre la tradition rurale, chère au romancier, et la modernité citadine souvent superficielle.
Dans cette oeuvre où le rire se mêle à l'amertume pour démasquer les impostures de la respectabilité, José María de Pereda dépeint avec une ironie mordante les travers de la vanité bourgeoise et du désir maladif de reconnaissance, les faux-semblants de la politique locale et nationale, et le choc des valeurs entre la tradition rurale, chère au romancier, et la modernité citadine souvent superficielle.
