Heureux qui a souvenance d'une grand-mère en sabots. Marie était l'une d'elles. Voici l'histoire de ses vieux jours, en un mélange d'humour, de poésie, de tendresse et de nostalgie, qui font de « La Dernière Noirmoutrine » un ouvrage qui se lit d'un trait, grâce à une écriture limpide, faite de mots simples, à laquelle quelques phrases de patois donnent une touche d'exotisme sous le soleil de Noirmoutier « chaud comme les cours, les cours grands comme la mer, la mer calme jusqu'à l'horizon, le ciel bleu, mais bleu jusqu'à l'indécence, le reste alors n'avait plus d'importance ».
Heureux qui a souvenance d'une grand-mère en sabots. Marie était l'une d'elles. Voici l'histoire de ses vieux jours, en un mélange d'humour, de poésie, de tendresse et de nostalgie, qui font de « La Dernière Noirmoutrine » un ouvrage qui se lit d'un trait, grâce à une écriture limpide, faite de mots simples, à laquelle quelques phrases de patois donnent une touche d'exotisme sous le soleil de Noirmoutier « chaud comme les cours, les cours grands comme la mer, la mer calme jusqu'à l'horizon, le ciel bleu, mais bleu jusqu'à l'indécence, le reste alors n'avait plus d'importance ».