- Accueil /
- Anne-marie Hornung
Anne-marie Hornung

Dernière sortie
Ce bleu d'ailleurs
Ce récit autobiographique fragmenté explore une trajectoire marquée par l'exil, la mémoire et la quête d'identité. La narratrice y retrace une vie entre plusieurs pays Liban, Europe, Moyen-Orient où les déplacements géographiques traduisent un déplacement intérieur constant. L'enfance, profondément ancrée dans un Liban traversé par la guerre, laisse une empreinte durable : une coexistence de souvenirs lumineux et de traumatismes.
Cette dualité irrigue tout le texte, entre attachement viscéral et impossibilité de revenir intacte. Le livre est structuré comme une succession de fragments, de lettres et de méditations, souvent adressées à une amie disparue, dont l'absence constitue un axe émotionnel central. Le deuil, intime et persistant, se mêle à une réflexion sur le temps qui passe et sur les promesses inachevées. Ainsi, la mémoire devient à la fois refuge et fardeau.
Parallèlement, la narratrice évoque sa vie de mère, ses enfants, et les transformations liées au passage des années. Elle observe avec lucidité ses propres fragilités, ses moments de déséquilibre, mais aussi ses tentatives de reconstruction. L'écriture apparaît comme un moyen de réconciliation avec soi-même et avec le passé. Le motif du "bleu" celui du ciel et de la mer revient comme un symbole d'espoir et de continuité, malgré les ruptures.
On retrouve cette idée dans des phrases comme : "Derrière ce ciel grisâtre se cache là-haut, tout là-haut un bout de ciel bleu. ".
Cette dualité irrigue tout le texte, entre attachement viscéral et impossibilité de revenir intacte. Le livre est structuré comme une succession de fragments, de lettres et de méditations, souvent adressées à une amie disparue, dont l'absence constitue un axe émotionnel central. Le deuil, intime et persistant, se mêle à une réflexion sur le temps qui passe et sur les promesses inachevées. Ainsi, la mémoire devient à la fois refuge et fardeau.
Parallèlement, la narratrice évoque sa vie de mère, ses enfants, et les transformations liées au passage des années. Elle observe avec lucidité ses propres fragilités, ses moments de déséquilibre, mais aussi ses tentatives de reconstruction. L'écriture apparaît comme un moyen de réconciliation avec soi-même et avec le passé. Le motif du "bleu" celui du ciel et de la mer revient comme un symbole d'espoir et de continuité, malgré les ruptures.
On retrouve cette idée dans des phrases comme : "Derrière ce ciel grisâtre se cache là-haut, tout là-haut un bout de ciel bleu. ".
Ce récit autobiographique fragmenté explore une trajectoire marquée par l'exil, la mémoire et la quête d'identité. La narratrice y retrace une vie entre plusieurs pays Liban, Europe, Moyen-Orient où les déplacements géographiques traduisent un déplacement intérieur constant. L'enfance, profondément ancrée dans un Liban traversé par la guerre, laisse une empreinte durable : une coexistence de souvenirs lumineux et de traumatismes.
Cette dualité irrigue tout le texte, entre attachement viscéral et impossibilité de revenir intacte. Le livre est structuré comme une succession de fragments, de lettres et de méditations, souvent adressées à une amie disparue, dont l'absence constitue un axe émotionnel central. Le deuil, intime et persistant, se mêle à une réflexion sur le temps qui passe et sur les promesses inachevées. Ainsi, la mémoire devient à la fois refuge et fardeau.
Parallèlement, la narratrice évoque sa vie de mère, ses enfants, et les transformations liées au passage des années. Elle observe avec lucidité ses propres fragilités, ses moments de déséquilibre, mais aussi ses tentatives de reconstruction. L'écriture apparaît comme un moyen de réconciliation avec soi-même et avec le passé. Le motif du "bleu" celui du ciel et de la mer revient comme un symbole d'espoir et de continuité, malgré les ruptures.
On retrouve cette idée dans des phrases comme : "Derrière ce ciel grisâtre se cache là-haut, tout là-haut un bout de ciel bleu. ".
Cette dualité irrigue tout le texte, entre attachement viscéral et impossibilité de revenir intacte. Le livre est structuré comme une succession de fragments, de lettres et de méditations, souvent adressées à une amie disparue, dont l'absence constitue un axe émotionnel central. Le deuil, intime et persistant, se mêle à une réflexion sur le temps qui passe et sur les promesses inachevées. Ainsi, la mémoire devient à la fois refuge et fardeau.
Parallèlement, la narratrice évoque sa vie de mère, ses enfants, et les transformations liées au passage des années. Elle observe avec lucidité ses propres fragilités, ses moments de déséquilibre, mais aussi ses tentatives de reconstruction. L'écriture apparaît comme un moyen de réconciliation avec soi-même et avec le passé. Le motif du "bleu" celui du ciel et de la mer revient comme un symbole d'espoir et de continuité, malgré les ruptures.
On retrouve cette idée dans des phrases comme : "Derrière ce ciel grisâtre se cache là-haut, tout là-haut un bout de ciel bleu. ".
