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Nicolas Devineau

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La propagande du parti communiste à l’épreuve de la déstalinisation
La mort de Staline le 5 mars 1953 provoque une gigantesque onde de choc à travers l'Union soviétique et les autres pays du bloc communiste mais aussi, plus largement, au sein des partis communistes qui, dans le monde, vouent un véritable culte au "petit père des peuples". La nouvelle direction soviétique, soulagée d'avoir échappé à de nouvelles purges, tout en étant indissociablement liée aux crimes du stalinisme, pour y avoir participé sans exception, décide alors de s'en désolidariser.
Le "Rapport secret" que Nikita Khrouchtchev prononce contre Staline le 25 février 1956, lors du XXe congrès du parti communiste d'Union soviétique, marque le début d'une politique de déstalinisation. Cependant, en France, le parti communiste, dirigé d'une main de fer par son omnipotent secrétaire général Maurice Thorez, est bien décidé à maintenir la fidélité au stalinisme et à l'orthodoxie marxiste-léniniste, entraînant une lutte implacable au sein du Parti, tandis que le monde vit sous la menace d'une nouvelle guerre mondiale, marquée notamment par les guerres d'Indochine et de Corée, époque où s'affrontent indirectement les blocs américain et soviétique.
Le "Rapport secret" que Nikita Khrouchtchev prononce contre Staline le 25 février 1956, lors du XXe congrès du parti communiste d'Union soviétique, marque le début d'une politique de déstalinisation. Cependant, en France, le parti communiste, dirigé d'une main de fer par son omnipotent secrétaire général Maurice Thorez, est bien décidé à maintenir la fidélité au stalinisme et à l'orthodoxie marxiste-léniniste, entraînant une lutte implacable au sein du Parti, tandis que le monde vit sous la menace d'une nouvelle guerre mondiale, marquée notamment par les guerres d'Indochine et de Corée, époque où s'affrontent indirectement les blocs américain et soviétique.
La mort de Staline le 5 mars 1953 provoque une gigantesque onde de choc à travers l'Union soviétique et les autres pays du bloc communiste mais aussi, plus largement, au sein des partis communistes qui, dans le monde, vouent un véritable culte au "petit père des peuples". La nouvelle direction soviétique, soulagée d'avoir échappé à de nouvelles purges, tout en étant indissociablement liée aux crimes du stalinisme, pour y avoir participé sans exception, décide alors de s'en désolidariser.
Le "Rapport secret" que Nikita Khrouchtchev prononce contre Staline le 25 février 1956, lors du XXe congrès du parti communiste d'Union soviétique, marque le début d'une politique de déstalinisation. Cependant, en France, le parti communiste, dirigé d'une main de fer par son omnipotent secrétaire général Maurice Thorez, est bien décidé à maintenir la fidélité au stalinisme et à l'orthodoxie marxiste-léniniste, entraînant une lutte implacable au sein du Parti, tandis que le monde vit sous la menace d'une nouvelle guerre mondiale, marquée notamment par les guerres d'Indochine et de Corée, époque où s'affrontent indirectement les blocs américain et soviétique.
Le "Rapport secret" que Nikita Khrouchtchev prononce contre Staline le 25 février 1956, lors du XXe congrès du parti communiste d'Union soviétique, marque le début d'une politique de déstalinisation. Cependant, en France, le parti communiste, dirigé d'une main de fer par son omnipotent secrétaire général Maurice Thorez, est bien décidé à maintenir la fidélité au stalinisme et à l'orthodoxie marxiste-léniniste, entraînant une lutte implacable au sein du Parti, tandis que le monde vit sous la menace d'une nouvelle guerre mondiale, marquée notamment par les guerres d'Indochine et de Corée, époque où s'affrontent indirectement les blocs américain et soviétique.
