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Gio Di Grotte

Dernière sortie
Derrière le voile
Il est enfermé depuis des mois. Dans un pays, derrière des murs où la loi ne s'explique pas, où l'homme devient une variable insignifiante dans une équation à plusieurs centaines de millions de dollars. On l'a jeté en prison pour quelque chose qu'il n'a pas fait. On l'y laisse parce qu'il est devenu un "problème diplomatique". Pendant qu'il croupit dans une cellule qatarie, la France négocie. Elle serre des mains, signe des accords.
Elle parle d'intérêts financiers. Elle parle beaucoup. Elle agit peu. On dit qu'il faut être prudent. On dit que la diplomatie exige du silence. On dit que le Qatar est un pays ami, un partenaire stratégique, un allié de confiance. On dit qu'il ne faut pas froisser, pas provoquer, pas compromettre des relations "essentielles". Mais essentielles pour qui ? La France sait. Depuis longtemps. Elle ne peut pas dire qu'elle ignore.
Elle a été informée, alertée, sollicitée. Et pourtant, elle a choisi : les intérêts de l'Etat plutôt que l'obligation morale. Ce n'est pas une erreur. Ce n'est pas un oubli. C'est une décision. En refusant d'agir, le président Macron a établi une hiérarchie claire : un homme vaut moins qu'un contrat, une vie pèse moins qu'une relation diplomatique, la justice cède devant l'argent. On appelle cela du pragmatisme.
L'Histoire, elle, appellera cela autrement.
Elle parle d'intérêts financiers. Elle parle beaucoup. Elle agit peu. On dit qu'il faut être prudent. On dit que la diplomatie exige du silence. On dit que le Qatar est un pays ami, un partenaire stratégique, un allié de confiance. On dit qu'il ne faut pas froisser, pas provoquer, pas compromettre des relations "essentielles". Mais essentielles pour qui ? La France sait. Depuis longtemps. Elle ne peut pas dire qu'elle ignore.
Elle a été informée, alertée, sollicitée. Et pourtant, elle a choisi : les intérêts de l'Etat plutôt que l'obligation morale. Ce n'est pas une erreur. Ce n'est pas un oubli. C'est une décision. En refusant d'agir, le président Macron a établi une hiérarchie claire : un homme vaut moins qu'un contrat, une vie pèse moins qu'une relation diplomatique, la justice cède devant l'argent. On appelle cela du pragmatisme.
L'Histoire, elle, appellera cela autrement.
Il est enfermé depuis des mois. Dans un pays, derrière des murs où la loi ne s'explique pas, où l'homme devient une variable insignifiante dans une équation à plusieurs centaines de millions de dollars. On l'a jeté en prison pour quelque chose qu'il n'a pas fait. On l'y laisse parce qu'il est devenu un "problème diplomatique". Pendant qu'il croupit dans une cellule qatarie, la France négocie. Elle serre des mains, signe des accords.
Elle parle d'intérêts financiers. Elle parle beaucoup. Elle agit peu. On dit qu'il faut être prudent. On dit que la diplomatie exige du silence. On dit que le Qatar est un pays ami, un partenaire stratégique, un allié de confiance. On dit qu'il ne faut pas froisser, pas provoquer, pas compromettre des relations "essentielles". Mais essentielles pour qui ? La France sait. Depuis longtemps. Elle ne peut pas dire qu'elle ignore.
Elle a été informée, alertée, sollicitée. Et pourtant, elle a choisi : les intérêts de l'Etat plutôt que l'obligation morale. Ce n'est pas une erreur. Ce n'est pas un oubli. C'est une décision. En refusant d'agir, le président Macron a établi une hiérarchie claire : un homme vaut moins qu'un contrat, une vie pèse moins qu'une relation diplomatique, la justice cède devant l'argent. On appelle cela du pragmatisme.
L'Histoire, elle, appellera cela autrement.
Elle parle d'intérêts financiers. Elle parle beaucoup. Elle agit peu. On dit qu'il faut être prudent. On dit que la diplomatie exige du silence. On dit que le Qatar est un pays ami, un partenaire stratégique, un allié de confiance. On dit qu'il ne faut pas froisser, pas provoquer, pas compromettre des relations "essentielles". Mais essentielles pour qui ? La France sait. Depuis longtemps. Elle ne peut pas dire qu'elle ignore.
Elle a été informée, alertée, sollicitée. Et pourtant, elle a choisi : les intérêts de l'Etat plutôt que l'obligation morale. Ce n'est pas une erreur. Ce n'est pas un oubli. C'est une décision. En refusant d'agir, le président Macron a établi une hiérarchie claire : un homme vaut moins qu'un contrat, une vie pèse moins qu'une relation diplomatique, la justice cède devant l'argent. On appelle cela du pragmatisme.
L'Histoire, elle, appellera cela autrement.
