Décrire cinquante ans d'histoire de la revue Santé mentale au Québec est un défi ; c'est plus qu'un case report. C'est peut-être, au fond, un vaste kèze riporte : une histoire collective, culturellement ouverte, faite de rencontres singulières, de cas partagés et de savoirs construits à partir de patients bien réels. Depuis les origines des sciences de la santé, l'observation attentive d'un patient singulier a souvent constitué l'un des moteurs du progrès scientifique.
Avant même l'émergence des essais contrôlés et des grandes études épidémiologiques, la connaissance médicale s'est construite à partir de récits cliniques détaillés relatant l'évolution d'un malade, les hypothèses diagnostiques formulées par le clinicien et les effets observés des interventions thérapeutiques. Cette tradition se poursuit aujourd'hui à travers les kèzes riportes (case reports), qui demeurent une forme importante de communication scientifique et de transfert des connaissances en médecine et en psychiatrie (Vandenbroucke, 2001).
Décrire cinquante ans d'histoire de la revue Santé mentale au Québec est un défi ; c'est plus qu'un case report. C'est peut-être, au fond, un vaste kèze riporte : une histoire collective, culturellement ouverte, faite de rencontres singulières, de cas partagés et de savoirs construits à partir de patients bien réels. Depuis les origines des sciences de la santé, l'observation attentive d'un patient singulier a souvent constitué l'un des moteurs du progrès scientifique.
Avant même l'émergence des essais contrôlés et des grandes études épidémiologiques, la connaissance médicale s'est construite à partir de récits cliniques détaillés relatant l'évolution d'un malade, les hypothèses diagnostiques formulées par le clinicien et les effets observés des interventions thérapeutiques. Cette tradition se poursuit aujourd'hui à travers les kèzes riportes (case reports), qui demeurent une forme importante de communication scientifique et de transfert des connaissances en médecine et en psychiatrie (Vandenbroucke, 2001).