Pourquoi, au jardin du Luxembourg, voit-on défiler des groupes d'Américains menés par des accompagnatrices coiffées d'un béret rouge ? Rassurons-nous : aucune unité parachutiste n'a pris d'assaut le Quartier latin. Ces visiteurs suivent simplement les traces des lieux de tournage de la série " Emily in Paris ", dont l'héroïne - adepte du béret rouge - apparaît dès les premiers épisodes en train de courir dans les allées du Luco.
Jardin parisien parmi les plus célébrés par les écrivains, le Luxembourg est aussi un décor de prédilection pour le cinéma. Plus de soixante films y ont trouvé leur cadre. Après avoir peint ses chaises et rendu hommage à ses sculptures, Bernard Soupre lui consacre ici un troisième volet, en explorant cette fois sa présence à l'écran. A travers les vingt-huit films qu'il a choisis, il propose une nouvelle manière de regarder ce lieu singulier, révélant, derrière l'évidence du décor, la part de fiction qui en rafraîchit sans cesse la magie.
"Le Luxembourg fait son cinéma". Depuis trente ans, Bernard Soupre explore le jardin du Luxembourg à travers huiles et aquarelles. Son regard d'artiste en dévoile des facettes insoupçonnées, au coeur du plus emblématique des parcs parisiens.
Pourquoi, au jardin du Luxembourg, voit-on défiler des groupes d'Américains menés par des accompagnatrices coiffées d'un béret rouge ? Rassurons-nous : aucune unité parachutiste n'a pris d'assaut le Quartier latin. Ces visiteurs suivent simplement les traces des lieux de tournage de la série " Emily in Paris ", dont l'héroïne - adepte du béret rouge - apparaît dès les premiers épisodes en train de courir dans les allées du Luco.
Jardin parisien parmi les plus célébrés par les écrivains, le Luxembourg est aussi un décor de prédilection pour le cinéma. Plus de soixante films y ont trouvé leur cadre. Après avoir peint ses chaises et rendu hommage à ses sculptures, Bernard Soupre lui consacre ici un troisième volet, en explorant cette fois sa présence à l'écran. A travers les vingt-huit films qu'il a choisis, il propose une nouvelle manière de regarder ce lieu singulier, révélant, derrière l'évidence du décor, la part de fiction qui en rafraîchit sans cesse la magie.
"Le Luxembourg fait son cinéma". Depuis trente ans, Bernard Soupre explore le jardin du Luxembourg à travers huiles et aquarelles. Son regard d'artiste en dévoile des facettes insoupçonnées, au coeur du plus emblématique des parcs parisiens.