Il n'a pas de nom. Pas de passé. Pas de destination. On l'appelle le Marcheur. Il traverse les déserts de poussière rouge, les cités englouties sous huit cents mètres d'océan, les monastères perchés au-dessus des nuages, les stations spatiales dérivant dans le vide. Dans chaque monde qu'il traverse, il trouve la même chose - des gens qui ont construit quelque chose pour dominer les autres et appellent ça la civilisation.
Il règle ça à sa façon. Il repart. Quelque part dans sa tête, Zed parle encore. Zed était son mentor. Zed est mort. Ça ne l'a jamais arrêté. Neuf nouvelles. Neuf mondes. Un seul homme qui marche. Dans la tradition de Conan le Barbare et d'Elric de Moorcock - mais en plus sombre, en plus sec, avec de l'humour noir qui colle aux dents comme de la viande séchée. Pour ceux qui en ont marre des héros qui sauvent le monde.
Il n'a pas de nom. Pas de passé. Pas de destination. On l'appelle le Marcheur. Il traverse les déserts de poussière rouge, les cités englouties sous huit cents mètres d'océan, les monastères perchés au-dessus des nuages, les stations spatiales dérivant dans le vide. Dans chaque monde qu'il traverse, il trouve la même chose - des gens qui ont construit quelque chose pour dominer les autres et appellent ça la civilisation.
Il règle ça à sa façon. Il repart. Quelque part dans sa tête, Zed parle encore. Zed était son mentor. Zed est mort. Ça ne l'a jamais arrêté. Neuf nouvelles. Neuf mondes. Un seul homme qui marche. Dans la tradition de Conan le Barbare et d'Elric de Moorcock - mais en plus sombre, en plus sec, avec de l'humour noir qui colle aux dents comme de la viande séchée. Pour ceux qui en ont marre des héros qui sauvent le monde.