On les appelle "des médias de la haine". Chaque jour, ils violentent le débat public, fracturent la société, désignent de nouveaux boucs émissaires, remplacent l'information par la propagande la plus réactionnaire. Les médias de Vincent Bolloré sont le centre de ce système qui détruit le journalisme et empêche l'accès à la vérité des faits, à la diversité de l'information. Sans une information fiable, pluraliste, indépendante, il ne saurait y avoir de véritable délibération démocratique.
Le projet des médias Bolloré est de mener une "guerre civilisationnelle" visant à installer au pouvoir une union des droites et des extrêmes droites. Cet agenda politique est celui d'un groupe médiatique d'une puissance jamais connue depuis près d'un siècle. Il était donc temps de mettre en scène un procès parodique. Vincent Bolloré, ou plutöt son double, se défend comme un beau diable. Des victimes et des experts témoignent à la barre.
Avec leurs mots, avec leurs douleurs, ils disent de ce que peut produire sur chacune et chacun de nous l'empire de la haine. Et là, ce n'est plus une parodie.
On les appelle "des médias de la haine". Chaque jour, ils violentent le débat public, fracturent la société, désignent de nouveaux boucs émissaires, remplacent l'information par la propagande la plus réactionnaire. Les médias de Vincent Bolloré sont le centre de ce système qui détruit le journalisme et empêche l'accès à la vérité des faits, à la diversité de l'information. Sans une information fiable, pluraliste, indépendante, il ne saurait y avoir de véritable délibération démocratique.
Le projet des médias Bolloré est de mener une "guerre civilisationnelle" visant à installer au pouvoir une union des droites et des extrêmes droites. Cet agenda politique est celui d'un groupe médiatique d'une puissance jamais connue depuis près d'un siècle. Il était donc temps de mettre en scène un procès parodique. Vincent Bolloré, ou plutöt son double, se défend comme un beau diable. Des victimes et des experts témoignent à la barre.
Avec leurs mots, avec leurs douleurs, ils disent de ce que peut produire sur chacune et chacun de nous l'empire de la haine. Et là, ce n'est plus une parodie.