Les féminicides s'affichent partout. De la Bible à Netflix, tous les arts – mythologie, peinture, théâtre, cinéma, chanson – ont mis en scène le massacre des femmes. Leur mise à mort se décline sous une forme réaliste, mais aussi et surtout symbolique : érotisation du meurtre, esthétique du démembrement, dissection de la belle défunte, escamotage de dames par un magicien, désintégration du robot femelle.
Ces représentations narratives et visuelles composent une culture du féminicide. Tuer des femmes : une longue histoire. Comment le meurtre sexualisé est-il devenu une pièce centrale de nos imaginaires – une évidence, un horizon d'attente, la grammaire de nos livres et de nos films ? En retraçant l'histoire de cette structure de pensée, on comprend comment les sociétés légitiment l'élimination des femmes.
Les féminicides s'affichent partout. De la Bible à Netflix, tous les arts – mythologie, peinture, théâtre, cinéma, chanson – ont mis en scène le massacre des femmes. Leur mise à mort se décline sous une forme réaliste, mais aussi et surtout symbolique : érotisation du meurtre, esthétique du démembrement, dissection de la belle défunte, escamotage de dames par un magicien, désintégration du robot femelle.
Ces représentations narratives et visuelles composent une culture du féminicide. Tuer des femmes : une longue histoire. Comment le meurtre sexualisé est-il devenu une pièce centrale de nos imaginaires – une évidence, un horizon d'attente, la grammaire de nos livres et de nos films ? En retraçant l'histoire de cette structure de pensée, on comprend comment les sociétés légitiment l'élimination des femmes.